Heureusement, ce jour là, la chance souriait aux idiots et ce sourire
sappelait Sabine. Lorsquil entendit le ronronnement lointain de la voiture,
il cru dabord à un mirage, une sorte dhallucination auditive liée
aux cigales. Mais rapidement il comprit que sa dernière heure nétait
peut être pas encore venue. Il se mit à gesticuler tel un naufragé perdu
sur un radeau au milieu de locéan. Comme le bruit de la voiture ne
semblait pas indiquer quelle ralentissait, il prit le risque de se mettre
en travers de la route. Après tout, foutu pour foutu, se disait-il,
autant partir rapidement. Dans un crissement de pneumatique, le cabriolet
stoppa à un mètre de lui. Au volant, la conductrice ne semblait
nullement émue par lattitude de ce fou qui se jetait presque sous
ses roues, et dans un rire à la fois charmeur et moqueur, elle lui
dit :
-et bien, on se promène ?
Et sans quelle lui laisse le temps de répondre elle ajouta :
-aller grimpez, je suis dans un bon jour.
En effet, elle sortait de chez son avocat, suite à son divorce, dans
lequel elle avait réussi à obtenir un beau petit pactole de
la part de ce c0n qui lavait sauté pendant 15 ans sans être
capable de la faire jouir ni de lui donner des enfants. La goutte deau était
venue, le jour où elle avait appris quen plus il lavait cocufiée
au moins une demi douzaine de fois. Peu importe, elle était libre
et bien décidée à rattraper le temps perdu. Derrière
ses lunettes de soleil H&M, elle se mit à dévisager lhomme
qui sinstallait sur le siège passager. La trentaine, châtain,
plutôt mignon, avec un joli sourire un peu altéré par
la fatigue et la soif, un tee shirt humide et collant de sueur à travers
lequel elle distinguait des formes quelque peu athlétiques. Pour un
premier amant potentiel, elle ne le trouvait pas mal surtout quil lui avait
semblée distinguer un joli petit Q dans un 501 légèrement
moulant. Cétait décidé, elle achetait. Elle démarra
en trombe, faisant à nouveau crier les pneus de son coupé cabriolet
de marque allemande (encore un jouet que lautre c0n avait dû lui lâcher).
-Sans faire de jeux de mots, je crois que sans vous jétais cuit.
-Si vous avez soif, il y a une bouteille deau dans la boite à gants.
Servez vous.
Etienne ne se le fit pas dire deux fois et vida dun trait presque la moitié de
la bouteille pleine. Il revivait. Entre leau et le vent qui séchait
son visage, il commença à penser à autre chose quà cette
soif qui lobsédait peu de temps au paravent. Et ce nest pas sur la
beauté du paysage que se porta son regard. Son ange gardien était
une séduisante femme brune, sans doute aux alentours de 35 ans, qui
avait le charme de ces femmes qui savent ce quelles veulent (genre executive
woman ). Qui plus est, la voiture quelle conduisait ne lavait pas laissé indifférent,
ainsi que cette robe légère de chez G. DAREL qui tombait sur
ses cuisses nues et quil avait vu dans ELLE portée par une certaine
Charlotte G.
-Puis-je me permettre de vous inviter à vous restaurer chez moi ?
-Pardon ?
Il pensait que le soleil lui jouait encore des tours et que les quelques neurones encore en état dans sa tête commençaient à donner des signes de faiblesse.
-Vous navez pas faim ?
-Heu. si madame.
-Je ne mappelle pas madame, mais Sabine.
-Heu. Moi cest Etienne.
-Bon. Et bien maintenant quon se connaît, on va peut être se
tutoyer ?
-Heu. Oui, si vous voulez.
Aïe, aïe, aïe, se dit-elle, cest pas gagné avec une nouille pareille, je ne suis pas au bout de mes peines.
Après 20 minutes de route, la voiture emprunta un chemin de terre pour arriver jusquà un grand portail automatique qui souvrit sur une belle propriété noyée sous le soleil du midi.
-Terminus. Tout le monde descend.
Lintérieur était frais grâce à la climatisation et la pièce principale aux murs blancs devait mesurer pas loin de 100 m2. Elle appuya sur le bouton dun volet automatique et la partie sud du jardin apparue progressivement. Elle se composait dune vaste terrasse en teck protégée par de grands parasols et bordant les eaux bleues dune magnifique piscine. Enfin 2 chaises longues en teck entouraient le pied dun des parasols.
-Fais comme chez toi, mets toi à laise.
Laissant tomber son sac, il sortit un peu hébété sur la terrasse, il se demandait encore sil rêvait ou pas.
-Un petit bain avant de manger ? Lui dit elle.
-Heu.
-Bon fais comme tu veux, moi jy vais.
Décidant quelle devait prendre les choses en mains, elle enleva sa
robe, laissant apparaître une plastique qui aurait fait tourner la
tête à plus dun homme. Et sans quEtienne nait eu le temps de
sortir un de ses heu. pathétiques, elle sétait débarrassée
de son petit Tanga en dentelle et avait plongée dans leau rafraîchissante
aux reflets bleutés.
Etienne était partagé entre deux sentiments : lincrédulité et
lexcitation. Puis admettant quil ne rêvait pas et que cette femme quil
ne connaissait pas depuis une heure avait selon toute vraisemblance des envies
de câlins, il arrêta de se poser des questions. Ils se plaisaient
et allaient faire lamour ensembles. Cétait aussi simple que cela.
Alors quil se déshabillait, il observa sa partenaire qui évoluait
lentement dans leau en pratiquant une brasse nonchalante, qui laissait apparaître
au gré du mouvement de ses cuisses, la discrète toison foncée
qui recouvrait les lèvres de son sexe entre deux fesses bien rebondies.
Létroitesse de son jean commençait à lui procurer un
certain inconfort en regard de sa fermeture éclaire. Quand il se fut
enfin libéré de son entrave, Sabine qui avait fait demi tour
dans le bassin, fut parcourue par un léger frisson dexcitation en
voyant cette hampe défiant les lois de la pesanteur. Cela interrompit
sa nage. Plongeant à son tour, Etienne rejoignit Sabine en longeant
le fond de la piscine. Il émergea juste à sa hauteur, son sexe
tendu venant appuyer doucement sur le ventre de Sabine. Ce contact intime
de leurs deux corps commençait à créer un feu dartifices
de fantasmes chez elle qui tout en embrassant son partenaire sur tout le
visage lenlaça de ses deux jambes fines et musclées de joggeuse.
Comme pour répondre à cette douce prison, Etienne la ceintura
de ses bras en posant ses mains sur les deux hémisphères au
bas de ses reins. Puis tout en les massant, il la souleva délicatement
afin de libérer son sexe pour quil aille se placer juste en dessous
des lèvres gonflées de désir de Sabine. Ce nouveau contact
lui déclencha un léger hoquet lorsque la virilité de
son partenaire vint appuyer sur son petit bouton.
- Non, pas tout de suite lui dit elle.
Ca tombait bien, car lui aussi avait envi de faire durer le plaisir et monter
doucement en puissance.
Tout en restant enlacés dans cette position, Etienne les transporta
progressivement vers les marches disposées à un des bords de
la piscine. Ils sortirent ainsi de la fraîcheur de leau et sallongèrent
sur une des chaises longues. Il commença par butiner son cou tout
en lui mordillant de temps en temps le lobe de loreille. Ses mains glissaient
alternativement sur ses seins, son ventre, le long de ses bras et des ses
cuisses pour remonter par son pubis ce qui déclenchait chez elle une
sorte de tension dans le ventre la poussant à chercher un contact
plus étroit avec cette main. La respiration des deux amants se faisait
plus rapide et plus saccadée. Parfois Sabine laissait séchapper
un léger gémissement de plaisir. Progressivement il descendit
sur ses seins dont les mamelons étaient à la fois durcis par
lexcitation et la fraîcheur de leau. Puis Etienne saventura de plus
en plus bas, ce qui décupla lexcitation de Sabine.
Pendant 15 ans elle avait vécu avec un gros blaireau, incapable de
lui donner du plaisir, radins en câlins et dont les préliminaires
la concernant, étaient réduits à néant. Mais
monsieur ne refusait pas une petite turlutte de temps à autre. Et
là, le premier beau gosse qui passe allait lui prodiguer, alors quils
ne se connaissaient que depuis peu, la plus douce caresse quune femme puisse
rêver davoir. Cette idée lui fit écarter lentement les
cuisses, inconsciemment comme par réflexe. Tous ses sens étaient
en éveil dans lattente du contact entre la langue dEtienne et son
délicat petit appendice rose à travers lequel elle sentait
monter une tension sexuelle de plus en plus forte.
Mais lui nétait pas pressé. Il avait bien senti que le désir
de Sabine grandissait au fur et à mesure quil parcourait le chemin
vers cette vallée humide de nacre rose. Et justement, il comptait
la rendre folle de désir et de manque avant daller éteindre
lincendie quil avait allumé. Comme elle avait les cuisses largement
ouverte, il put admirer la tendre vulve de sa partenaire dont la couleur
rose pale prenait une teinte plus brune au bout des petites lèvres
qui dépassaient qui dépassaient légèrement de
son sexe. Sabine, qui avait remarqué que la vision de sa fente ne
laissait pas Etienne indifférent, fit glisser lentement une main le
long de son ventre et ouvrit ses nymphes en les écartant délicatement
avec deux doigts, laissant totalement apparaître sa vulve toute perlée
dune rosée luisante et parfumée, ainsi que lextrême pointe
de son clitoris gonflé qui palpitait protégé par une
adorable couverture rose. Tout son sexe semblait dire : vient et caresse
moi avec ce que tu as de plus doux .
Etienne avança son visage et commença par embrasser tout autour
de ce sexe, tout en soufflant légèrement sur la vulve par intermittence.
Puis sortant sa langue, il se mit à caresser lentrée du vagin
sans véritablement y introduire sa langue. Sabine respirait de plus
en plus fort, en gémissant de plus en plus et en arque boutant ses
hanches comme pour forcer un contact avec son clitoris. Mais lui restait
dun sadisme imperturbable en faisant tout pour éviter une promiscuité quil
estimait prématuré avec le délicat bouton rose. Il chemina
lentement dans le sillon entre les grandes et les petites lèvres en
traînant un peu vers le sommet juste à lémergence de
la tige du clitoris afin dy exercer une petite pression avec un mouvement
de va et vient qui sinterrompait juste avant le gland. Sabine nen pouvait
plus dattendre et dans un hoquet de désir frustré, elle le
supplia de lécher son bouton en feu. Il en décalotta alors
doucement le capuchon en tirant délicatement dessus avec un doigt
et fit glisser sa langue très lentement tout du long de ce charmant
bouton.
A ce contact, elle poussa un petit cri dextase et manqua davaler sa salive
de travers. Cétait doux et fort, chaud et humide, léger et
discrètement rugueux. Cétait une sensation quelle attendait
depuis des années. Elle sentait la pointe de cette langue caresser
son clitoris en décrivant des cercles tout autour. Puis elle sentait
de petits mouvements rapides avec la face plus lisse de la langue qui faisait
comme un mouvement de balancier, pour à nouveau avec de longues et
sensuelles glissades sur son clitoris. Ses gémissements nétaient
plus que de longues plaintes entrecoupées par une respiration anarchique.
Tout son corps fut pris fut pris de tremblements lorsquil fit un O avec sa
bouche et aspira doucement son clitoris tout en lui donnant de petites caresses
rapides avec la pointe de sa langue. Elle sentit monter un courrant électrique
depuis son bouton jusquà son ventre, ses seins et sa tête. Puis
se fut lexplosion. Toute cette tension sexuelle accumulée, sétait
libérée dun coup dans un cri de jouissance, pour la faire retomber
dans une sorte de torpeur voluptueuse. Etienne, quant à lui, avait
cessé toute stimulation directe du clitoris et se contentait davaler
labondante cyprine qui coulait le long de la vulve.
Petit à petit, elle retrouvait ces esprits.
- Merci lui dit elle avec un grand sourire. Et prenant son visage à deux
mains, elle embrassa sa bouche encore toute humide de sa liqueur. Elle trouva
que ce goût était loin dêtre désagréable
et se dit quun jour il faudrait quelle essaye lamour avec une autre femme.
Encore toue étourdie par cette caresse buccale, lidée lui vint
que peut être cet amant de passage accepterait à nouveau de
lui faire profiter de ses talentueux préliminaires. Après tout,
qui ne tente rien.
-Viens avec moi sil te plait.
-Où memmènes tu ?
-Dans ma chambre. Jai un jouet dont jaimerais connaître les effets,
si tu es daccord.
Tout ce que tu voudras. Je suis prêt à assouvir le moindre de
tes désirs.
-Oh oh ! Ce nest pourtant pas la sainte Sabine aujourdhui.
Après avoir traversé le long séjour ainsi quun couloir, Etienne se retrouva dans une chambre aux murs patinés dans laquelle une lumière discrète entrait par une fenêtre aux volets mi clos. Un grand lit était disposé au milieu de la pièce. Il faisait face à une armoire issue de lartisanat local dont les portes étaient ornées de miroirs. Il sallongea tourné vers larmoire afin de mieux voir quel était ce jouet mystérieux. Elle en sortit un singulier ustensile dont elle avait fait lacquisition quelques jours plus tôt lors dun achat sur un site coquin de la grande toile. Il se présentait sous la forme dun moulage pour le menton doù sortait un phallus en silicone avec un renflement vers le bout, le tout relier à des élastiques pour le tenir comme un masque de carnaval. Etienne compris immédiatement le fonctionnement du jouet sexuel et tendit la main pour se saisir de lobjet.
- Tu es sûr ? lui dit Sabine. Lenvie quelle lut dans son regard fut
la meilleure des réponses. Il enfila ce nouveau sexe sur son visage
et avec un grand sourire il lui dit :
Viens, mon amour et chevauche moi.
Alors enjambant son visage, elle ouvrit à nouveau sa vulve encore
toute mouillée. Elle neut besoin daucun lubrifiant pour faire disparaître,
dans un léger bruit de succion humide, lappendice qui ornait le menton
dEtienne. Tandis quil progressait dans son sexe, elle poussa un long soupir,
interrompu par le contact de la langue dEtienne avec son clitoris prêt à reprendre
du service actif .
Elle faisait de petits mouvements de va et vient afin que son bouton reste
le plus possible collé à cette langue. Puis cherchant une stimulation
plus directe, elle en étira le plus possible son capuchon, découvrant
ainsi tout le gland de son clitoris turgescent.
-Lèche moi, lèche moi fort par pitié. Je veux sentir ta chaude caresse humide.
Etienne sorti sa langue le plus possible de sa bouche et commença
une caresse circulaire plus ferme avec le coté plus lisse. De profonds
râles gutturaux séchappaient de la bouche de Sabine qui était
comme hypnotisée par le reflet du miroir. La vision de son sexe ainsi
caressé, était puissamment érogène et Etienne
pouvait admirer les généreuses coulées de cyprine quelle
déposait sur les parois de ce sexe postiche. Elle voyait et sentait
les massages de la langue dEtienne sur le gland tendu de son clitoris, pendant
que dans son ventre, une douce chaleur montait à nouveau. La forme
arrondie vers lavant du jouet, stimulait exactement lendroit quil fallait.
A nen pas douter, il avait été inventé par une femme.
Soudain, Etienne eut une idée. Le bouton gonflé de Sabine avait
une forme légèrement allongée. Il plia sa langue comme
un tuyau et inséra le clitoris dedans comme sil sagissait dun petit
pénis. Puis il pratiqua de micro allers retours, tout en aspirant
plus ou moins ce mini phallus dans cet écrin improvisé. Le
corps de Sabine fut saisit de spasmes et elle ne tarda pas à jouir
une deuxième fois dans une longue plainte sonore. Son vagin qui se
contractait de façon rythmique laissa séchapper de petites
gouttes dun blanc translucide le long du sexe en silicone.
Epuisée, elle se laissa tomber à la renverse sur le lit. Etienne en profita pour retirer sa mentonnière phallique.
-Tu te sens prête pour que je te prenne ?
-Oui Prend moi comme tu veux. Prend moi fort, je veux sentir ton sexe palpiter
en moi, glisser en moi, jouir en moi.
Elle sassis et pris un préservatif dans le tiroir dune des deux
tables de nuit.
-Laisse moi te le mettre.
Il sagenouilla devant elle et afin que le préservatif glisse plus
facilement le long de sa hampe, elle entreprit une fellation à pleine
bouche. Elle était légèrement étroite pour le
sexe dEtienne dont le gland était assez volumineux. Elle le lécha
sur toute la longueur de son sexe puis sinsinua dans le sillon juste sous
le gland en donnant de petits coups de langue en même temps quelle
le masturbait. Un liquide luisant et filant sortait lentement de sa queue
en érection. Elle le bu tout en le masturbant pour que cette sève
au goût aphrodisiaque coule sans se tarir dans sa bouche. Puis, découpant
létui du préservatif, elle lui enfila non sans difficultés à cause
de son gland en bouchon de champagne. Elle sallongea sur le dos et lui sassit
entre ses cuisses. Il ouvrit les lèvres de son sexe et sintroduisit
sans violence jusquau bout. Alors dans un long va et vient, il lui prit chaque
sein à pleine main pour les masser. Pendant ce temps, elle se caressait
avec des mouvements circulaires quelle alternait avec des allers retours
le long de la tige de son petit appendice féminin. Leur respiration était
forte et chacun dentre eux poussaient des gémissements à chaque
fois quEtienne sintroduisait. Sabine commençait à balancer
sa tête de droite à gauche de façon quasi hystérique
et les gémissements dEtienne se faisaient de plus en plus profonds.
Au bout dun certain temps de ce petit jeu, ils partirent ensembles dans un
concert de râles puissants.
Etienne épuisé par tant de tension sexuelle retenue, sécroula
sur le lit comme un pantin sans vie.
-Monsieur.Monsieur. Allons, réveillez vous. Vous êtes à lhôpital.
Etienne ouvrait péniblement les yeux. Il se trouvait dans un lit médical.
-Vous êtes dans le service de médecine interne. Se sont les
pompiers qui vous ont trouvé inanimé sur le bord de la route
en plein soleil. Vous avez probablement fait un coup de chaleur. Cest dangereux
vous savez. La chaleur ne tue pas que les personnes du troisième age.
Etienne la regarda un peu hébété. Elle avait un sourire à la
fois charmeur et moqueur. Cétait une séduisante femme brune,
sans doute aux alentours de 35 ans, qui avait le charme de ces femmes qui
savent ce quelles veulent.
-Je mappelle Sabine. Je suis votre infirmière.