Midi, fin juillet.
La chaleur de lété se faisait de plus en plus pesante et pourtant le soleil dans sa course, nétait quà 10 heures du matin. Etienne commençait à regretter de sêtre aventuré sur cette route déserte du sud de la France. Il navait pas croisé une seule âme, homme ou bête, depuis plus de 2 heures et dans ces conditions lautostop nétait quune utopie. Lapprenti randonneur, quil était, avait parié sur sa chance habituelle pour croiser un conducteur. Mais le seul bilan quil tirait de son aventure était quil nen pouvait plus et que ses réserves étaient à sec. Les cigales, par contre, tenaient une forme olympique et leurs chants assourdissant ne faisaient quaccroître lespèce de torpeur dans laquelle Etienne commençait à sombrer. Il avait beau se mordre la joue, il sentait bien que son état de conscience déclinait et quil commençait à voir de petits points lumineux. Bon sang, à 32 ans, il allait crever là sur le bord de la route dun pays civilisé comme la France, tout ça parce que.. Contacter Nexia Show Agency, agence de spectacle de charme.


Heureusement, ce jour là, la chance souriait aux idiots et ce sourire sappelait Sabine. Lorsquil entendit le ronronnement lointain de la voiture, il cru dabord à un mirage, une sorte dhallucination auditive liée aux cigales. Mais rapidement il comprit que sa dernière heure nétait peut être pas encore venue. Il se mit à gesticuler tel un naufragé perdu sur un radeau au milieu de locéan. Comme le bruit de la voiture ne semblait pas indiquer quelle ralentissait, il prit le risque de se mettre en travers de la route. Après tout, foutu pour foutu, se disait-il, autant partir rapidement. Dans un crissement de pneumatique, le cabriolet stoppa à un mètre de lui. Au volant, la conductrice ne semblait nullement émue par lattitude de ce fou qui se jetait presque sous ses roues, et dans un rire à la fois charmeur et moqueur, elle lui dit :
-et bien, on se promène ?
Et sans quelle lui laisse le temps de répondre elle ajouta :
-aller grimpez, je suis dans un bon jour.
En effet, elle sortait de chez son avocat, suite à son divorce, dans lequel elle avait réussi à obtenir un beau petit pactole de la part de ce c0n qui lavait sauté pendant 15 ans sans être capable de la faire jouir ni de lui donner des enfants. La goutte deau était venue, le jour où elle avait appris quen plus il lavait cocufiée au moins une demi douzaine de fois. Peu importe, elle était libre et bien décidée à rattraper le temps perdu. Derrière ses lunettes de soleil H&M, elle se mit à dévisager lhomme qui sinstallait sur le siège passager. La trentaine, châtain, plutôt mignon, avec un joli sourire un peu altéré par la fatigue et la soif, un tee shirt humide et collant de sueur à travers lequel elle distinguait des formes quelque peu athlétiques. Pour un premier amant potentiel, elle ne le trouvait pas mal surtout quil lui avait semblée distinguer un joli petit Q dans un 501 légèrement moulant. Cétait décidé, elle achetait. Elle démarra en trombe, faisant à nouveau crier les pneus de son coupé cabriolet de marque allemande (encore un jouet que lautre c0n avait dû lui lâcher).
-Sans faire de jeux de mots, je crois que sans vous jétais cuit.
-Si vous avez soif, il y a une bouteille deau dans la boite à gants. Servez vous.
Etienne ne se le fit pas dire deux fois et vida dun trait presque la moitié de la bouteille pleine. Il revivait. Entre leau et le vent qui séchait son visage, il commença à penser à autre chose quà cette soif qui lobsédait peu de temps au paravent. Et ce nest pas sur la beauté du paysage que se porta son regard. Son ange gardien était une séduisante femme brune, sans doute aux alentours de 35 ans, qui avait le charme de ces femmes qui savent ce quelles veulent (genre executive woman ). Qui plus est, la voiture quelle conduisait ne lavait pas laissé indifférent, ainsi que cette robe légère de chez G. DAREL qui tombait sur ses cuisses nues et quil avait vu dans ELLE portée par une certaine Charlotte G.

-Puis-je me permettre de vous inviter à vous restaurer chez moi ?
-Pardon ?

Il pensait que le soleil lui jouait encore des tours et que les quelques neurones encore en état dans sa tête commençaient à donner des signes de faiblesse.

-Vous navez pas faim ?
-Heu. si madame.
-Je ne mappelle pas madame, mais Sabine.
-Heu. Moi cest Etienne.
-Bon. Et bien maintenant quon se connaît, on va peut être se tutoyer ?
-Heu. Oui, si vous voulez.

Aïe, aïe, aïe, se dit-elle, cest pas gagné avec une nouille pareille, je ne suis pas au bout de mes peines.

Après 20 minutes de route, la voiture emprunta un chemin de terre pour arriver jusquà un grand portail automatique qui souvrit sur une belle propriété noyée sous le soleil du midi.

-Terminus. Tout le monde descend.

Lintérieur était frais grâce à la climatisation et la pièce principale aux murs blancs devait mesurer pas loin de 100 m2. Elle appuya sur le bouton dun volet automatique et la partie sud du jardin apparue progressivement. Elle se composait dune vaste terrasse en teck protégée par de grands parasols et bordant les eaux bleues dune magnifique piscine. Enfin 2 chaises longues en teck entouraient le pied dun des parasols.

-Fais comme chez toi, mets toi à laise.

Laissant tomber son sac, il sortit un peu hébété sur la terrasse, il se demandait encore sil rêvait ou pas.

-Un petit bain avant de manger ? Lui dit elle.
-Heu.
-Bon fais comme tu veux, moi jy vais.

Décidant quelle devait prendre les choses en mains, elle enleva sa robe, laissant apparaître une plastique qui aurait fait tourner la tête à plus dun homme. Et sans quEtienne nait eu le temps de sortir un de ses heu. pathétiques, elle sétait débarrassée de son petit Tanga en dentelle et avait plongée dans leau rafraîchissante aux reflets bleutés.
Etienne était partagé entre deux sentiments : lincrédulité et lexcitation. Puis admettant quil ne rêvait pas et que cette femme quil ne connaissait pas depuis une heure avait selon toute vraisemblance des envies de câlins, il arrêta de se poser des questions. Ils se plaisaient et allaient faire lamour ensembles. Cétait aussi simple que cela.
Alors quil se déshabillait, il observa sa partenaire qui évoluait lentement dans leau en pratiquant une brasse nonchalante, qui laissait apparaître au gré du mouvement de ses cuisses, la discrète toison foncée qui recouvrait les lèvres de son sexe entre deux fesses bien rebondies.
Létroitesse de son jean commençait à lui procurer un certain inconfort en regard de sa fermeture éclaire. Quand il se fut enfin libéré de son entrave, Sabine qui avait fait demi tour dans le bassin, fut parcourue par un léger frisson dexcitation en voyant cette hampe défiant les lois de la pesanteur. Cela interrompit sa nage. Plongeant à son tour, Etienne rejoignit Sabine en longeant le fond de la piscine. Il émergea juste à sa hauteur, son sexe tendu venant appuyer doucement sur le ventre de Sabine. Ce contact intime de leurs deux corps commençait à créer un feu dartifices de fantasmes chez elle qui tout en embrassant son partenaire sur tout le visage lenlaça de ses deux jambes fines et musclées de joggeuse. Comme pour répondre à cette douce prison, Etienne la ceintura de ses bras en posant ses mains sur les deux hémisphères au bas de ses reins. Puis tout en les massant, il la souleva délicatement afin de libérer son sexe pour quil aille se placer juste en dessous des lèvres gonflées de désir de Sabine. Ce nouveau contact lui déclencha un léger hoquet lorsque la virilité de son partenaire vint appuyer sur son petit bouton.

- Non, pas tout de suite lui dit elle.

Ca tombait bien, car lui aussi avait envi de faire durer le plaisir et monter doucement en puissance.
Tout en restant enlacés dans cette position, Etienne les transporta progressivement vers les marches disposées à un des bords de la piscine. Ils sortirent ainsi de la fraîcheur de leau et sallongèrent sur une des chaises longues. Il commença par butiner son cou tout en lui mordillant de temps en temps le lobe de loreille. Ses mains glissaient alternativement sur ses seins, son ventre, le long de ses bras et des ses cuisses pour remonter par son pubis ce qui déclenchait chez elle une sorte de tension dans le ventre la poussant à chercher un contact plus étroit avec cette main. La respiration des deux amants se faisait plus rapide et plus saccadée. Parfois Sabine laissait séchapper un léger gémissement de plaisir. Progressivement il descendit sur ses seins dont les mamelons étaient à la fois durcis par lexcitation et la fraîcheur de leau. Puis Etienne saventura de plus en plus bas, ce qui décupla lexcitation de Sabine.
Pendant 15 ans elle avait vécu avec un gros blaireau, incapable de lui donner du plaisir, radins en câlins et dont les préliminaires la concernant, étaient réduits à néant. Mais monsieur ne refusait pas une petite turlutte de temps à autre. Et là, le premier beau gosse qui passe allait lui prodiguer, alors quils ne se connaissaient que depuis peu, la plus douce caresse quune femme puisse rêver davoir. Cette idée lui fit écarter lentement les cuisses, inconsciemment comme par réflexe. Tous ses sens étaient en éveil dans lattente du contact entre la langue dEtienne et son délicat petit appendice rose à travers lequel elle sentait monter une tension sexuelle de plus en plus forte.
Mais lui nétait pas pressé. Il avait bien senti que le désir de Sabine grandissait au fur et à mesure quil parcourait le chemin vers cette vallée humide de nacre rose. Et justement, il comptait la rendre folle de désir et de manque avant daller éteindre lincendie quil avait allumé. Comme elle avait les cuisses largement ouverte, il put admirer la tendre vulve de sa partenaire dont la couleur rose pale prenait une teinte plus brune au bout des petites lèvres qui dépassaient qui dépassaient légèrement de son sexe. Sabine, qui avait remarqué que la vision de sa fente ne laissait pas Etienne indifférent, fit glisser lentement une main le long de son ventre et ouvrit ses nymphes en les écartant délicatement avec deux doigts, laissant totalement apparaître sa vulve toute perlée dune rosée luisante et parfumée, ainsi que lextrême pointe de son clitoris gonflé qui palpitait protégé par une adorable couverture rose. Tout son sexe semblait dire : vient et caresse moi avec ce que tu as de plus doux .
Etienne avança son visage et commença par embrasser tout autour de ce sexe, tout en soufflant légèrement sur la vulve par intermittence. Puis sortant sa langue, il se mit à caresser lentrée du vagin sans véritablement y introduire sa langue. Sabine respirait de plus en plus fort, en gémissant de plus en plus et en arque boutant ses hanches comme pour forcer un contact avec son clitoris. Mais lui restait dun sadisme imperturbable en faisant tout pour éviter une promiscuité quil estimait prématuré avec le délicat bouton rose. Il chemina lentement dans le sillon entre les grandes et les petites lèvres en traînant un peu vers le sommet juste à lémergence de la tige du clitoris afin dy exercer une petite pression avec un mouvement de va et vient qui sinterrompait juste avant le gland. Sabine nen pouvait plus dattendre et dans un hoquet de désir frustré, elle le supplia de lécher son bouton en feu. Il en décalotta alors doucement le capuchon en tirant délicatement dessus avec un doigt et fit glisser sa langue très lentement tout du long de ce charmant bouton.
A ce contact, elle poussa un petit cri dextase et manqua davaler sa salive de travers. Cétait doux et fort, chaud et humide, léger et discrètement rugueux. Cétait une sensation quelle attendait depuis des années. Elle sentait la pointe de cette langue caresser son clitoris en décrivant des cercles tout autour. Puis elle sentait de petits mouvements rapides avec la face plus lisse de la langue qui faisait comme un mouvement de balancier, pour à nouveau avec de longues et sensuelles glissades sur son clitoris. Ses gémissements nétaient plus que de longues plaintes entrecoupées par une respiration anarchique. Tout son corps fut pris fut pris de tremblements lorsquil fit un O avec sa bouche et aspira doucement son clitoris tout en lui donnant de petites caresses rapides avec la pointe de sa langue. Elle sentit monter un courrant électrique depuis son bouton jusquà son ventre, ses seins et sa tête. Puis se fut lexplosion. Toute cette tension sexuelle accumulée, sétait libérée dun coup dans un cri de jouissance, pour la faire retomber dans une sorte de torpeur voluptueuse. Etienne, quant à lui, avait cessé toute stimulation directe du clitoris et se contentait davaler labondante cyprine qui coulait le long de la vulve.

Petit à petit, elle retrouvait ces esprits.
- Merci lui dit elle avec un grand sourire. Et prenant son visage à deux mains, elle embrassa sa bouche encore toute humide de sa liqueur. Elle trouva que ce goût était loin dêtre désagréable et se dit quun jour il faudrait quelle essaye lamour avec une autre femme. Encore toue étourdie par cette caresse buccale, lidée lui vint que peut être cet amant de passage accepterait à nouveau de lui faire profiter de ses talentueux préliminaires. Après tout, qui ne tente rien.

-Viens avec moi sil te plait.
-Où memmènes tu ?
-Dans ma chambre. Jai un jouet dont jaimerais connaître les effets, si tu es daccord.
Tout ce que tu voudras. Je suis prêt à assouvir le moindre de tes désirs.
-Oh oh ! Ce nest pourtant pas la sainte Sabine aujourdhui.

Après avoir traversé le long séjour ainsi quun couloir, Etienne se retrouva dans une chambre aux murs patinés dans laquelle une lumière discrète entrait par une fenêtre aux volets mi clos. Un grand lit était disposé au milieu de la pièce. Il faisait face à une armoire issue de lartisanat local dont les portes étaient ornées de miroirs. Il sallongea tourné vers larmoire afin de mieux voir quel était ce jouet mystérieux. Elle en sortit un singulier ustensile dont elle avait fait lacquisition quelques jours plus tôt lors dun achat sur un site coquin de la grande toile. Il se présentait sous la forme dun moulage pour le menton doù sortait un phallus en silicone avec un renflement vers le bout, le tout relier à des élastiques pour le tenir comme un masque de carnaval. Etienne compris immédiatement le fonctionnement du jouet sexuel et tendit la main pour se saisir de lobjet.

- Tu es sûr ? lui dit Sabine. Lenvie quelle lut dans son regard fut la meilleure des réponses. Il enfila ce nouveau sexe sur son visage et avec un grand sourire il lui dit :
Viens, mon amour et chevauche moi.
Alors enjambant son visage, elle ouvrit à nouveau sa vulve encore toute mouillée. Elle neut besoin daucun lubrifiant pour faire disparaître, dans un léger bruit de succion humide, lappendice qui ornait le menton dEtienne. Tandis quil progressait dans son sexe, elle poussa un long soupir, interrompu par le contact de la langue dEtienne avec son clitoris prêt à reprendre du service actif .
Elle faisait de petits mouvements de va et vient afin que son bouton reste le plus possible collé à cette langue. Puis cherchant une stimulation plus directe, elle en étira le plus possible son capuchon, découvrant ainsi tout le gland de son clitoris turgescent.

-Lèche moi, lèche moi fort par pitié. Je veux sentir ta chaude caresse humide.

Etienne sorti sa langue le plus possible de sa bouche et commença une caresse circulaire plus ferme avec le coté plus lisse. De profonds râles gutturaux séchappaient de la bouche de Sabine qui était comme hypnotisée par le reflet du miroir. La vision de son sexe ainsi caressé, était puissamment érogène et Etienne pouvait admirer les généreuses coulées de cyprine quelle déposait sur les parois de ce sexe postiche. Elle voyait et sentait les massages de la langue dEtienne sur le gland tendu de son clitoris, pendant que dans son ventre, une douce chaleur montait à nouveau. La forme arrondie vers lavant du jouet, stimulait exactement lendroit quil fallait. A nen pas douter, il avait été inventé par une femme.
Soudain, Etienne eut une idée. Le bouton gonflé de Sabine avait une forme légèrement allongée. Il plia sa langue comme un tuyau et inséra le clitoris dedans comme sil sagissait dun petit pénis. Puis il pratiqua de micro allers retours, tout en aspirant plus ou moins ce mini phallus dans cet écrin improvisé. Le corps de Sabine fut saisit de spasmes et elle ne tarda pas à jouir une deuxième fois dans une longue plainte sonore. Son vagin qui se contractait de façon rythmique laissa séchapper de petites gouttes dun blanc translucide le long du sexe en silicone.

Epuisée, elle se laissa tomber à la renverse sur le lit. Etienne en profita pour retirer sa mentonnière phallique.

-Tu te sens prête pour que je te prenne ?
-Oui Prend moi comme tu veux. Prend moi fort, je veux sentir ton sexe palpiter en moi, glisser en moi, jouir en moi.
Elle sassis et pris un préservatif dans le tiroir dune des deux tables de nuit.
-Laisse moi te le mettre.
Il sagenouilla devant elle et afin que le préservatif glisse plus facilement le long de sa hampe, elle entreprit une fellation à pleine bouche. Elle était légèrement étroite pour le sexe dEtienne dont le gland était assez volumineux. Elle le lécha sur toute la longueur de son sexe puis sinsinua dans le sillon juste sous le gland en donnant de petits coups de langue en même temps quelle le masturbait. Un liquide luisant et filant sortait lentement de sa queue en érection. Elle le bu tout en le masturbant pour que cette sève au goût aphrodisiaque coule sans se tarir dans sa bouche. Puis, découpant létui du préservatif, elle lui enfila non sans difficultés à cause de son gland en bouchon de champagne. Elle sallongea sur le dos et lui sassit entre ses cuisses. Il ouvrit les lèvres de son sexe et sintroduisit sans violence jusquau bout. Alors dans un long va et vient, il lui prit chaque sein à pleine main pour les masser. Pendant ce temps, elle se caressait avec des mouvements circulaires quelle alternait avec des allers retours le long de la tige de son petit appendice féminin. Leur respiration était forte et chacun dentre eux poussaient des gémissements à chaque fois quEtienne sintroduisait. Sabine commençait à balancer sa tête de droite à gauche de façon quasi hystérique et les gémissements dEtienne se faisaient de plus en plus profonds. Au bout dun certain temps de ce petit jeu, ils partirent ensembles dans un concert de râles puissants.
Etienne épuisé par tant de tension sexuelle retenue, sécroula sur le lit comme un pantin sans vie.


-Monsieur.Monsieur. Allons, réveillez vous. Vous êtes à lhôpital.
Etienne ouvrait péniblement les yeux. Il se trouvait dans un lit médical.
-Vous êtes dans le service de médecine interne. Se sont les pompiers qui vous ont trouvé inanimé sur le bord de la route en plein soleil. Vous avez probablement fait un coup de chaleur. Cest dangereux vous savez. La chaleur ne tue pas que les personnes du troisième age.
Etienne la regarda un peu hébété. Elle avait un sourire à la fois charmeur et moqueur. Cétait une séduisante femme brune, sans doute aux alentours de 35 ans, qui avait le charme de ces femmes qui savent ce quelles veulent.
-Je mappelle Sabine. Je suis votre infirmière.