Marion, ma nouvelle colocataire, vint maccueillir. Je mappelle Nexia, et cétait non sans appréhension que jemménageais pour la première fois dans un appartement, sans mes parents, début Juillet 2002. Son visage me souriait. Elle avait des yeux dun vert hypnotisant, et les reflets magnifiques du soleil de lété mettaient en valeur son visage, et ses longs cheveux bruns. Je ne lui avais pas demandé, mais jestimais quelle devait avoir une petite trentaine. Jen avais 22.Striptease.

Aucun mec pour nous aider, on devait se farcir mon déménagement toutes deux. Heureusement, elle était très disponible, à domicile, et très patiente, nous avons monté certains meubles seules, et elle était manifestement plus forte que moi, mais ne simpatientais pas malgré mon besoin de pause régulièrement pour reprendre mon souffle, et mes forces. Heureusement, je nétais pas chargée outre-mesure. Et nous vinrent à bout de tout assez vite.

La soirée tombant, nous commençâmes à parler de nos vies respectives. Nous parlons de nos familles, de nos amis, le travail, jappris quelle avait 31 ans, quelle était allergique aux chats, et quelle détestait le buf. Mais après quelques banalités, nous parlons de nos relations amoureuses.
Spectacle érotique.

- Ho moi, dit-elle, jai été si souvent déçue par les hommes, je préfère attendre avant de tenter quoi que ce soit, je suis célibataire depuis maintenant plus dun an. Et toi ? Photo de charme.
- Moi jai eu quelques aventures grande ado, et jai eu une relation plus sérieuse qui a duré 2 ans et demie, mais on a rompu ya quelques mois
- Désolée.
- Oh, cest pas la mort. Tarif strip-tease.

Nous regardons un film le soir. La télévision de lété et les traditionnels navets rediffusés 36 fois, avec les Lefevre, DeFunes, Galabru Mais globalement, nous avons passé une bonne soirée, à mon goût en tout cas. Nous nous fîmes la bise, et nous couchèrent dans nos chambres respectives. Je mendormais assez vite, éreintée. Mais jeus conscience, dans un demi-sommei, de lentendre une ou deux fois sortir de sa chambre, elle me disait quelle était une couche-tard. Liens stripteaseuse.

Le lendemain matin, je me réveillais, durant un moment, me demandant où jétais. Après quelques secondes, je décidais de traîner un moment, mais je me sentais étonnement reposée. Je me levais donc rapidement, et me regardais longuement dans la glace. Je souhaitais mhabiller sexy, léger, et confortablement. Je choisis avec soin ses vêtements, bien que dû déballer beaucoup de cartons pour cela. Jôtais ma petite nuisette de nuit, et enfilais dabord une petite culotte bleue, en tissu très fin. Puis je choisit une jupe courte, un petit soutien-gorge assez révélateur, et un t-shirt à manche courtes. Je ne comptais pas sortir de toute manière, et je mis un petit collier en argent pour compléter lensemble. Nord pas de Calais.

Je sortis de ma chambre, elle déjeunait devant la télévision, assise en chemise de nuit sur le canapé, un bol de céréales à la main, comme une enfant. Elle regardait des dessins animés en plus. Elle me sourit, mais ne put dire un mot, la bouche plein de céréales. Je ne pus mempêcher de jeter un furtif coup dil à ses jambes. Ses longues jambes nues, pliées, laissant transparaître une petite partie de son fessier. Elle navait pas mis de culotte. Elle ne sembla pas le remarquer, de toute manière, mon regard était passé vraiment très rapidement. Show chippendale.

Je me servis rapidement un petit déjeuner, et vint massoeir à la table, ne la rejoignant pas sur le canapé.

- Tu nest pas un peu grande pour regarder ca, me moquais-je, dis-moi ?
- On est Dimanche, dit-elle avec un petit rire, cétait soit ca, soit le foot, la messe, canal+ en crypté, ou les documentaires de la 5.
- Evidemment
- Et puis, je suis en vacances, je préfère du léger.

Dans le courant de la journée, Marion sortit, pour aller au cinéma, et peut-être à la plage, selon ses mots, je ne manifestais pas le désir de la rejoindre, je préférais déballer toutes mes affaires, que ce soit terminé. Les heures passèrent sans que je men rende compte, il fut vite lheure de manger, et je me remettais au travail. Vers 17 heures, elle rentra, javais arrêté il y a peu, je me trouvais dans la salle de bain, en sous-vêtements. Elle frappa à la porte :

- Je peux entrer ?
- Cest ouvert. galerie photo 2.

Elle entra, me parcourut brièvement des yeux et me dit :

- Ce quune bonne douche me fera du bien ca ne tennuie pas si je

Elle laissa sa phrase en suspens et fit un geste me faisant bien comprendre son intention. Je fus un peu surprise, mais dans ma famille, nous avions toujours eu une pudeur très relative, sans nous exhiber, il nous est arrivé plus dune fois dêtre a plusieurs dans la salle de bain malgré quune personne sy lave.

- Oui, vas-y, je viens de finir, dis-je.

Elle ôta son petit chemisier, dévoilant immédiatement une superbe poitrine. Elle était dune taille et dune forme parfaite. Un peu trop parfaite, on aurait pu la croire retouchée par un chirurgien. Son bronzage était très réussi, et je me surpris moi-même à la dévorer des yeux. Mais elle ne me regardais pas, nétais pas totalement face à moi, et elle regardait plutôt la baignoire. Et je tournais vite la tête, ne voulant pas la scruter. Photo sexy.

Je continuais à me brosser les cheveux, même si bien vite, quand elle ôta sa jupette, mes mouvements ne durent pas paraître bien naturels, jétais absorbée par la contemplation de ce corps parfait qui mattirait. Elle enleva vite sa culotte en soie, et je découvris un sexe totalement épilé. Elle se mit dans la baignoire, debout, et commença à faire couler leau de la douche. Je frémis denvie en regardant les goulettes couler de son buste jusquà la pointe de ses seins, de petites gouttelettes pendant au bout de ses tétons dune taille idéale. Galerie Nexia

Puis je me ressaisis. Quest-ce que je me racontais ? Je tournais les talons et sorti presque précipitamment de la salle de bain.

Le lendemain matin, je méveillais sans repenser au soir précédent. Je misais ca sur le compte de la curiosité, et les quelques questions sur ma propre attitude que je métais posé, furent dissipées ce même soir, je métais forcée à me dire que ce nétait que par jalousie de mon propre corps que javais été excitée. Passion.

Cette journée se passa sans aucun événement notable, je passais la plus grande partie de ma journée à lire, seule dans ma chambre, en écoutant un peu de musique, et je ne me préoccupais pas trop de ce quelle fit. Elle sortit je ne sais où, elle regarda je ne sais quoi à la télévision, je ne lentendis pas par moment alors quelle était là elle vivait sa vie, moi la mienne.

Le lendemain en revanche, elle me proposa daller à la plage. Jacceptais cette fois, je ne voulais pas rester enfermée pour la 3e journée daffilée. Nous nous mirent en route, nous avons pris sa voiture. En chemin, un temps je pensais à une multitude de choses, mais bien vite, je me mis à me dire que je pourrais encore la voir, la plage, cest souvent une occasion je ne le désirais pas vraiment, et en même temps, cela ne maurait pas ennuyé ce que jéprouvais était alors très confus. Peut-être ne voulais-je pas encore voir l' érotisme

Une fois arrivées, nous avons posé nos affaires, puis nous avons ôté nos vêtements. Javais un pudique maillot deux pièces, recouvrant bien mes parties intimes, déjà enfilé en-dessous de mes vêtements. Elle parut surprise une fraction de seconde, mais ce fut une fugace impression, et elle se contenta denlever une robe dété très ordinaire, en dessous de laquelle elle navait que le bas de son maillot de bain. Je jetais quelques coups doeils autour de moi. Il y avait beaucoup de monde... des personnes âgées, des adultes, des ados, des enfants... tous les âges... il y eu des réactions différentes

Des ados qui tournèrent la tête en me voyant surveiller . Des hommes adultes plus discrets qui se contentaient de tourner légèrement le regard Elle sassit, puis sortit sa crème solaire, quelle se commença à mettre sur son corps, de manière assez sexy je faisais de mon mieux pour ne pas la regarder Elle massait lentement ses seins, bien ronds, quon aurait eu envie de mordiller Je détournais le regard, quand je la sentis proche davoir terminée. Elle me dit :

- Tu veux bien men passer sur le dos ? Miss France nue.
- Euh, dis-je, oui

Elle se mis sur le dos, je fis couler lambre solaire et je passais ma main sur son dos. Le contact avec sa peau satinée me fit une drôle dimpression au niveau du ventre. Je passais dans le haut de son dos, puis un peu plus bas encore un peu plus jarrivais au ras de ses fesses, son maillot ne les cachait pas entièrement, je marrêtais là où jestimais que continuer serait déraisonnable, mais après coup, jestimais avoir franchit légèrement la limite, assez peu pour ne pas avoir à me reprocher quoi que ce soit.


- Voilà
- Je te rends la pareille, me demanda t-elle ?

Je restais muette une seconde, qui me parut durer plus. Je fus tentée de dire non moyennant quoi, je répondis un vague :

- sais pas
- Ben si tu comptes bronzer
- Heu oui, daccord

Je me mis sur le dos. Elle défit le nud de mon haut de maillot, je faillis protester, mais me retint. Elle passa vigoureusement sa main sur mon dos. Jeus un léger frissonnement. Elle commença à tailler une bavette :

- Tu ne bronzes jamais ?
- Oh si, dis-je avec amusement, une fois tous les 5 ans je ne désespère pas davoir un bronzage comme le tiens pour autant.
- Moi je vais également dans des centres, me répondit-elle en pouffant, voilà cest bon.
- Tu me refais le nud ... plaît ?
- Tu ne feras pas le devant ?
- Si, mais pas les seins nus, je naime pas avoir les regards de tous ces mateurs sur moi
- Comme tu veux, mais ... soucies toute ta vie de ce que les gens pensent de toi dit-elle sobrement en mettant des lunettes de soleil, puis en sallongeant.

Je me redressais, assise avec les jambes pliées, et mes bras appuyés dessus, pensive. Finalement, je remis mon haut de maillot, et men tint à ma position. Les heures passèrent, nous avons bavardé, nous avons marché, nous sommes allés manger un morceau à une crêperie, nous avons bronzés A 19 heures, la plage est presque déserte. Il ne reste que quelques personnes sur cette étendue Aucun homme bien proche. Je décide denlever le haut de mon maillot, avant de partir, pour voir...

Marion ne semble pas le remarquer tout de suite. Jhésite un dernier temps puis je le fais tomber, et le mets dans mon sac. Je regardais un moment ma poitrine, la comparant à la sienne. A côté, elle faisait un peu ridicule, dune petite taille, mais dune belle forme, aux tétons bien proportionnés, elle en était presque touchante, car elle faisait jeune adolescente. Marion tourna la tête pour voir ce que je mets dans le sac, et me dit :

- Tiens, tu as renoncé à la pudeur ?
- Il ny a presque plus personnes, les familles sont rentrées
- Cest vrai. Je vais aller me baigner tiens, tant quelle nest pas trop froide, le soleil est encore bien présent.
- Si tu

Je fus très surprise. Elle se leva, et enleva le bas de son maillot, sans gène aucune. Je regardais ses petites fesses rebondies, étrangement attirantes Mais je ne pus mempêcher de dire :

- Quest-ce que tu fais ? Je croyais que tu allais te baigner.
- Ben oui, dit-elle en se retournant.
- Tu y va comme ca, dis-je en la parcourant de haut en bas, toute nue ?
- Jaime bien être libre pour me baigner, Sandra. Tu viens ?
- Oui mais compte pas sur moi pour timiter.

Sans rien ajouter, elle courut vers la marée relativement basse. Je la suivis, sans prendre le temps de remettre le haut de mon maillot. Je frissonnais, mais en raison du vent qui se jetait sur mon visage et le reste de mon corps, elle ralentit en arrivant dans leau, et je la dépassais. Je ralentis petit à petit, elle nétait pas bien chaude. Je me retournais, admirant sa belle poitrine ballante, par les grands mouvements de son corps pour avancer le plus vite possible dans leau qui la ralentissait.

- Ouaah, dit-elle, elle est bonne hein ?
- Oui, oui, bredouillais-je.

Elle se jeta alors dans leau, et fit quelques brasses. Je lobservais, gracieuse, tel un ange nue, innocente enfin, innocente le paraissant. Elle arriva alors et me saisit, pour menvoyer dans leau. Je sortis la tête de leau, surprise, mais rit finalement, la voyant hilare. Je lui envoyais de leau, et nous nous mirent à jouer, comme deux gamines, comme deux surs

Elle se rapprocha alors de moi, et me serra, elle approcha ses lèvres des miennes doucement. Elle hésita. Approcha son visage non non je ne pouvais pas.

- Jai froid, dis-je en me dérobant.

Je sortais alors, en courant, je ne jetais quun coup dil derrière moi, arrivé à ma serviette, elle revint doucement. Je me séchais vigoureusement, voulant me rhabiller. Arrivant derrière moi, elle me pris par les épaules et me glissa dans loreille :

- Excuse-moi.
- Cest pas grave, répondis-je.

Mais javais répondu dun ton qui nallait pas avec ma réplique. Ferme, sec et froid. Je métais baissé pour me rhabiller en même temps. Elle najouta pas un mot, et se sécha à son tour. Je me retrouvais face à elle pour mhabiller, elle était toujours dans le plus simple appareil, et je mis nue à mon tour. Mais cette fois, je néprouvais pas la moindre excitation, ni de la voir, ni de savoir mon corps nu offert à tous les regards, je voulais juste partir le plus vite possible, au diable la pudeur.

Lorsque jouvrais les yeux le lendemain matin, jétais un peu triste. Cétait pourtant encore une belle journée dété mais je repensais à hier soir. Une fois rhabillées, nous sommes montées dans la voiture, nous navons pas échangé un mot de tout le trajet. En rentrant, de toute la soirée, nous avons échangé des banalités. Tu veux bien me passer ceci tu veux quon regarde quelquechose ce soir je te fais un café .

Je suis allé me coucher plutôt morose. Mais cette journée-ci, elle rendait visite à de la famille. Je la passais donc seule, traînant, mais me libérant dun peu de pression, et jétais plutôt de bonne humeur lorsquelle rentra le soir. Je décidais de faire comme si de rien était, elle aussi de surcroît, apparemment, et elle rentrait tout sourire.

- Ca va ?
- Oui, et toi, bonne visite ?
- Très bonne, et justement jai à te parler
- Oui ?
- Mes parents organisent une fête dans leur résidence principale et quoi ?

Javais sourit à cette réplique, apparemment, les parents de Marion ne manquaient pas de moyens rien quà lévocation de résidence principale .

- Non, non, rien
- Bon peu importe, dit-elle, et cest demain soir. Je leur ai un peu parlé de toi, il y a de la place pour toi si tu veux
- Oh, heu, je ne te connais pas depuis longtemps, je ne voudrais pas les déranger
- Tu plaisantes, leur salle de réception est grande comme un hall de gare à Paris, il y aura une quarantaine de personnes, alors tu penses bien quune personne de plus
- Hou là, dis-je en écarquillant les yeux, mais si cest mondain jai pas de fringues qui iront
- Je peux ten passer, dit-elle en me parcourant du regard, jen ai à revendre. Dailleurs, sans vouloir trop mavancer, je pense quil y a aura pas mal de bons mecs là bas

Je la regardais songeuse durant un instant. A priori, elle disait cela pour moi, certesmais me parler de relations hétérosexuelles après ce quelle avait voulu faire hier je décidais cependant de passer outre, et avec un petit sourire en coin :

- Bons comment ?
- Pour en avoir dépucelé deux ou trois ya quelques années je peux te dire que
- Des anciennes conquêtes ?
- Ils sont plus jeunes que moi, je te lai dit ce sont des minots avec qui jai eu quelques bons moments sans aller bien loin mais bref, tu viendras où pas ?

Je restais pensive. En moi-même je me disais tu prends beaucoup de temps mais à ma surprise, je pus patienter 10 secondes sans dire un mot, sans lever le regard, elle patienta jusquà avoir ma réponse. Me brusquer aurait peut-être été préjudiciable pour elle.

- Daccord.
- Super, sexclamait-elle avec un sourire radieux, tu viens, on va te choisir des fringues ?

Je la suivais mais dès le premier instant je me dis Elle va pas encore me faire le coup de la fausse pudeur ? . Elle me montra toute une garde-robe, de lensemble tailleur, à la longue robe, en passant par les top que choisir ? Après une présélection, elle sembla tenter une autre stratégie. Elle me dit avec détachement Je sors pendant que tu te changes. Je ne savais que trop penser. Etait-elle sincère ?

Si bien quau bout de quelques essayages non-convaincants, je finis par lui dire :

- Bon, ca va, je suis guère quen sous-vêtements, tu peux rester
- Comme tu veux, dit-elle faussement absorbée par la contemplation de la vue quil y avait à sa fenêtre.

Au final, nous options pour une longue robe rouge, légèrement décolletée, juste ce quil fallait, pour quon puisse me dévorer des yeux. Elle me jaugea, lil pétillant et dit :

- Tu veux quon te dégote un peu de lingerie sexy ?
- Je ne vois pas pas pourquoi. Je nai pas lintention de finir la soirée par une gâterie.
- Tu pourrais avoir des surprises ma belle, marmonna t-elle juste assez fort pour que je lentende.

Le lendemain soir, nous nous rendîmes dans la résidence de ses parents, et en effet, cétait édifiant de constater le fric que ses parents devaient avoir. Cétait tout de suite un petit château avec facile 25 pièces le jardin gigantesque et le, entre guillemets parking , était énorme et les voitures qui y était garées étaient toutes dun luxe indécent.

En entrant de la salle de réception déjà bien remplie et assez bruyante, je remarquais quelques fortes individualités très rapidement. Des gens parlant fort, des personnes peu gênées qui, non content de fumer un cigare énorme, lâchaient leur cendre sur le tapis, des gens sans doute très influents, qui parlaient et semblaient intéresser un très grand nombre de gens, sans doute un groupe de lèches culs mais aussi des femmes avec des robes si décolletée que je passais pour une bonne sur.

Je fis connaissance avec les parents de Marion, des gens charmants. La soixantaine selon ses paroles, tous deux en paraissant facilement 15 de moins. Vive les soins du visage à prix exorbitant. Après quelques banalités, je me dirigeais vers le buffet, et là, je vis un homme. 25 ans peut-être Les cheveux bruns, apparemment sportif, pour ce que je pouvais en voir sous ce costume léger, il avait lair en forme tout du moins, la mâchoire un peu carrée, mais sans excès. De magnifiques yeux bleus. Il sapprocha de moi et me dit :

- Vous êtes accompagnée ?
- Vous êtes direct, répondis-je du tac-o-tac sans réfléchir.

Il eu un petit rire sonore, qui me surpris. Je mattendais à un rire plus discret, plus bas.

- Excusez-moi, je ne pensais pas à un compagnon je ne vous ai jamais vu et pourtant je pensais connaître tout le monde dans cette pièce
- Que voulez-vous dire ?
- Vous êtes Sandra ?
- Oui, dis-je intriguée.
- Je suis Vincent, le frère de Marion.
- Oh, dis-je en lui serrant la main, très heureuse.
- Elle ma dit que vous viendriez peut-être quand on sest vu hier, jen ai déduit layant aperçue que la seule personne que je ne connaissais pas ici cétait peut-être vous.
- Oui, oui, je comprends

Nous avons bavardé combien de temps avec deux ou trois interruptions de quelques minutes pour quil serre la main à une vieille connaissance, où pour aller se chercher à manger, facilement trois heures. Nous avions beaucoup de choses en commun. Pourtant, je nai jamais envisager aller plus loin quune amitié avec lui lors de cette soirée, sans penser que cétait le petit frère de Marion, simplement parce que je ne comptais pas sur cette soirée pour démarrer une relation. En partant le soir, je lui faisais la bise, et moi et Marion, nous sommes rentrés, tranquillement, sans autre rebondissement.

Pourtant, il est venu quelques jours plus tard, désirant parler à Marion. Manque de chance, elle nétait pas là. Cest ce que jai pensé sur le coup, même si par la suite, je pensais quil savait, et sans doute elle aussi, que je serais seule. Nous avons déjeuné ensemble. Une nouvelle fois, la bise en se quittant.

Mais la troisième fois fut différente. Il appela à la maison une semaine plus tard, une nouvelle fois, Marion était le prétexte. Encore absente. Il me proposa un rendez-vous chez lui. Jhésitais un temps, mais il démonta à chaque fois mes vagues excuses pour ne pas venir. Non, ce nétait pas loin, il pouvait venir me chercher si je ne pouvais pas quoi quil en soit, jacceptais, de venir le soir. Mais jen parlais à Marion avant, lorsquelle rentra :

- Pas de problème, me dit-elle.
- Jai peur quil me drague
- Dans quel sens dis-tu ca ? Tu penses quil te drague, ou est-ce que tu en est sûr et que ca teffraie ?

Je ne sus que répondre.

- Oui, il me drague
- Ca tennuie ?
- Euh non il est beau gars, mais toi
- Moi, moi, si il te conviens

Je ne vis rien venir. Je me rendais à ce rendez-vous. Il maccueillit à bras ouvert. La soirée fut très sympathique, nous avons parlé, nous avons ri, nous avons bu aussi Alors que jannonce que je vais partir, il se redressa, et me fixa longuement. Il approcha alors son visage du mien, je vis sa bouche sensuelle se rapprocher de moi et il membrassa, longuement, et tendrement. Tendrement dabord, puis plus brutalement ensuite. Javais limpression quil mangeait mes lèvres, mais mon cur senflamma

Il me conduit jusquà la chambre, sans cesser de membrasser, il me coucha sur le lit, et môta mes vêtements, un a un.. mon chemisier, ma jupe je faillis le stopper, mais je me sentais prête il me retira alors lentement mon soutien-gorge, et eut un sourire émerveillé en voyant mes seins. Il se recula même un peu. Il me fixa intensément, il scrutait la moindre partie de moi, ne gardant pour seule intimidée quune petite culotte assez révélatrice.

Puis il se pencha sur moi et suca un instant mes seins drôle de sensation que javais peu connu puis il les malaxa avec ses mains, en membrassant. Il me coucha sur le lit, et membrassa, tout en glissant la main dans ma culotte. De tout mon être, je prie pour que ce moment soit exceptionnel. Puis, il se pencha sur mon intimidée, et baissa doucement le seul morceau de tissu qui le barrait. Il découvrait mon sexe, épilé mais pas parfaitement, quelques petits poils bouclés se battant en duel étant présents.

Je le désirais, offerte à lui, nue, jôtais son t-shirt, déboutonnait son pantalon, le baissait, et admirait la bosse que provoquait son pénis en érection. Je le baissais, et ladmirait un instant, tout en lui caressant le torse. Nous nous couchons à nouveau, et il se mit à membrasser le nombril et il me caressa dune manière très tendre un peu plus bas je poussais un petit cri

La suite fut comme une éruption volcanique, je le chevauchais, il me pénétra, et je ressentis un plaisir jamais ressenti jusquici. Aucune autre relation navait été aussi bonne. Cest presque indescriptible, lextase parfaite, le plaisir à létat brut, qui me parut durer une éternité

A laube, bien plus tard, je méveillais, silencieuse. Je métais endormie dans ses bras, une de ses mains était encore sur un de mes seins. Je me levais doucement, et mhabillais, en silence. Je déposais un baiser sur sa joue avant de partir, après la nuit la plus féerique de ma vie

Je fus au 7e ciel toute la journée. Pour la toute première fois, j'avais l'impression d'avoir trouvé l'homme de ma vie. Je ne pus me concentrer sur quoi que ce soit dans la journée, et Marion n'était pas là, je ne pouvais même pas me calmer en parlant à quelqu'un... j'étais excitée comme une puce.

En soirée, elle rentra :

- Salut !
- Salut !
- Alors, me dit-elle, comment ca s'est passé hier ?
- Très bien, très bien, dis-je sans parvenir à dissimuler mon manque de calme.
- Tu as dormi chez lui ?
- Oui...
- Dois-je comprendre, dit-elle avec un air espiègle... que vous avez...

J'hésitais... puis je hochais la tête, elle sourit de plus belle.

- Et bien c'est parfait tout ca... bon, je vais prendre un bain.
- Tu veux pas qu'on le prenne ensemble ?

Pourquoi ai-je fait une proposition pareille ? Je n'en sais rien encore. Enfin, si peut-être... Vincent avait stimulé ma Libido comme personne auparvant, et j'étais tellement excitée que j'aurais voulu liberer ma sexualité de n'importe quel manière que ce soit.

Elle resta silencieuse un temps. Puis dit avec calme :

- Si tu veux.

Nous nous dirigeâmes vers la salle de bain, et Marion fit couler l'eau. J'ôtais mon chemisier, puis ma jupe. Mais voilà, je me mis à hésiter tout d'un coup. Contradiction, nous voilà... après un temps de reflexion, je m'étais dis que je pourrais le regretter après.

Je la regardais, elle se penchait pour faire lentement glisser sa petite culotte, mais penchée, je voyais mal son corps. Quand elle se redressa, elle me le dévoila totalement en une seule fois, d'une manière qui me fis avoir... comme un coup de chaleur.

Comme consciente de mon hésitation d'aller plus loin, elle avanca vers moi et elle me dit doucement :

- Allez, on se depêche...

Elle me dégraffa mon soutien-gorge, puis vint face à face, et observa ma poitrine. Elle se baissa, et m'enleva ma culotte. Je fermais les yeux. Elle se redressa sans un mot, et entra dans le bain.

Je l'observais lorsqu'elle y entra. Elle était à croquer. N'y tenant plus, j'entrais à mon tour, et dit :

- Hmmm, elle est bonne...
- Et comment !

Nous nous mirent à bavarder un moment. Sur ma soirée d'hier principalement... puis après la trempette, arriva le moment de se laver pour de bon.

Elle fit couler du gel douche sur un gant et se savonna généreusement... les bras, les jambes... Ses seins magnifiques... Elle me dit alors :

- Tu peux me frotter le dos ?

J'acquiesais, mais je fus surpris, elle se mis debout, face à moi, puis se tourna. Je lui frottais alors les épaules, les omoplates, le dos... J'arrivais plus bas, et hésitais à continuer... ses petites fesses me firent frémir... je les frottais sans retenue, elle ne fit pas d'objection. Elle les écarta un petit peu, et je pus sentir alors son sexe... je m'arrêtais.

- A mon tour, dit-elle.

Sauf que cette fois, ce ne fut pas juste le dos. Elle pris le gant, et me le passa partout, vraiment partout. Elle insista, comme un fait exprès, sur les endroits les plus intimes... je commencais à ne plus tenir... il fallait que je parle, que je me change les idées... elle passa le gant sur mon vagin. Je respirais plus fortement... je ne trouvais d'autre chose à dire que :

- Tu as de la chance d'être si bien physiquement...

Elle pouffa et dit :

- Tu trouves ?
- Oui... tu est plus mince, tu as une poitrine parfaite, tu es mieux épilée que moi...
- C'est gentil, dit-elle, mais tu sais, je te trouve très bien aussi... même un peu... excitante, dit-elle en me faisant me retourner, pour me frotter le dos.
- Excitante ?
- Oui, avec ta poitrine assez petite mais d'une très belle forme, et tes quelques petites bouclettes à l'entrejambe... tu as l'air d'une jeune adolescente.

Une pré-ado ? C'est comme ca qu'elle me voyait ? Elle me passa le gant sur mon fessier. Je sentis un peu de fureur en moi... une jeune ado... Quand on voit ce qu'elle était entrain de me faire en plus...

J'allais lui montrer... je me retournais et l'embrassait à pleine bouche...

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