Galerie 7 " Ombre et lumière "

Tout a commencé de la manière la plus banale qui soit. Samedi dernier, je m'installe devant l'ordinateur. Et je constate que mon mari ne s'est pas correctement déconnecté du site de courrier électronique qu'il utilise. Qu'auriez-vous fait à ma place? Vous auriez lu ses mails, comme je l'ai fait. Surtout lorsqu'un des derniers messages reçus s'intitule: "Déchargez sur mes seins". Je vous rassure tout de suite. Nous sommes un couple "libre". Comprenez qu'en dehors de l'amour mutuel que nous nous portons, nous nous sommes octroyés l'un à l'autre la permission de donner quelques coups de canifs dans le contrat, pour autant que cela ne dépasse pas le stade du sexe pour le sexe entre adultes consentants. Mon mari... et moi avons largement profité de cette liberté pour pimenter notre relation et, je crois, l'inscrire dans la durée. Il n'y a pas de jalousie entre nous. Enfin pas jusqu'à samedi dernier.
Nexia, passion strip-tease photo et érotisme.

Au fur et à mesure que les mails défilent, je découvre que mon mari entretient une liaison épistolaire à la manière des Liaisons Dangereuses de Choderlos de Laclos. Il a pris le pseudonyme de Vicomte de Valmont, et sa correspondante celui de Marquise de Merteuil. Rapidement, leurs échanges ont pris un tour plus érotique que libertin, puisqu'ils se narraient par le menu certaines de leurs aventures sexuelles (j'ai eu la surprise d'y lire des descriptions, fort exactes ma foi, d'ébats qui nous avaient unis, mon mari et moi). Ils se livrèrent aussi au moins une fois à une séance de masturbation concertée, chacun devant leur ordinateur, pour livrer ensuite le détail de leurs sensations.

Emporté par sa fougue, mon mari proposa même un défi à cette Marquise. Lui décrire la tentative de séduction qu'il entendait lancer sur une de ses collègues de bureau, une certaine Clotilde, qu'il décrivait en ces termes dans un de ses mails : "Elle est plutôt petite et je la qualifierais de diablement gironde. Son visage est doux et ses cheveux blonds (teints, je le regrette) sont coupés au carré. Elle utilise un parfum léger, aux notes florales, très agréable. Elle se maquille assez discrètement, mais avec goût. Ses lèvres sont toujours rehaussée d'un rouge carmin et ses yeux gris sont soulignés d'un très léger trait d'eyeliner. Elle a de longs cils noirs. Elle a 28 ans. Elle s'exprime d'une voix douce, mais déterminée. (...) Ce qui ne gâte rien, elle a un vrai sens de l'humour. Quand elle rit, sa bouche s'ouvre et elle révèle ses petites dents blanches, parfaitement alignées, et bascule souvent la tête en arrière. Son rire est clair et communicatif. Je me trompe peut-être, mais elle doit être extravertie quand elle fait l'amour... Elle s'habille avec goût, plutôt dans un style "executive woman". A titre d'exemple, à l'instant même où je vous écris ces lignes, je la vois debout de l'autre côté du plateau. Elle porte un tailleur pantalon en lin rose clair, sur un petit top de coton blanc. Aux pieds, elle porte des sandales à talons hauts. Et les ongles ses orteils (que je ne vois pas d'ici, rassurez-vous, mais que j'ai pris plaisir à observer ce matin) sont vernis en rouge. Le même vernis orne également les ongles de ses mains, pas trop longs, mais soignés." La description date de l'été (ce qui explique les sandales...).

Valmont (appelons-le ainsi) aura l'occasion d'appronfondir cette description faite à la Marquise, puisque arrivant à ses fins, il la couchera dans son lit pour quelques parties de jambes en l'air dont il n'épargnait aucun détail croustillant à sa correspondante. Le tout était, il faut bien le reconnaître, écrit avec talent et je mentirais en disant que j'ai n'ai pas été étrangement excitée en découvrant ces lignes qui révélaient une relation très intime et des jeux érotiques très poussés. Notez que cette relation extra-conjuguale n'avait nullement nui à l'attention que me portait Valmont, bien au contraire. Il restait le mari prévenant et l'amant fougueux que j'avais toujours connu. Nous nous étions laissé chacun un espace de liberté, qu'il pouvait combler à sa guise, ce dont il s'acquittait à sa plus grande satisfaction.

Je dois à la vérité de dire que pour la première fois, je ressentis une vraie jalousie. Pas vis-à-vis de Merteuil, ni même de cette Clotilde, qui avait admirablement retourné la situation pour transformer Valmont de prédateur en proie. J'étais jalouse de ne pas connaître quelque chose à la fois d'aussi fort et d'aussi libéré que ce que connaissaient Valmont et Clotilde. Ma dernière aventure remonte à près de deux ans. Je m'en voulais d'avoir négligé cette facette de ma libido, même si je le répète, Valmont est un amant suffisament inventif pour que notre vie affective et sexuelle ne soit jamais tombée dans la monotonie. Je continue à jouir quand nous faison l'amour, mais cette découverte soudaine me rappelait que plus les choses du sexe sont épicées, meilleures elles sont.

Je n'ai rien dit à mon mari de ma découverte. Pendant toute une semaine, j'ai réfléchi à ce qui allait être ma réaction. Ou dois-je écrire ma vengeance... La conclusion s'imposa d'elle même: ma "reconquête" passerait par Clotilde. Sa personnalité, sa liberté de moeurs, telles que décrites dans les lettres de Valmont me fascinait. Plus d'une fois, je me suis surprise à faire renaître en songe les scènes d'amour racontées par Valmont à sa Merteuil, faisant naître des picotements au creux de mes cuisses qu'une main furtivement glissée sous l'étoffe de ma culotte peinait à éteindre. Une semaine plus tard, ma décision est prise. J'appelle Clotilde, me présente à elle et lui porpose de déjeuner dès le lendemain dans un restaurant de la capitale.

J'ai peu dormi cette nuit-là, tant je ne pouvais finalement maîtriser la tension que faisait naître en moi cette rencontre programmée. Des images ne cessaient de tourner dans mon esprit. Je me répétais les descriptions faites par Valmont de cette Clotilde. Et je me sentais une fois encore gagnée par une excitation que je n'arrivais pas à calmer. Pour trouver enfin l'apaisement, j'usai d'un procédé dont je pense, d'autres femmes avant moi ont profité. Comme tous les hommes, le sommeil de Valmont est ryhtmé... par des érections nocturnes. Tandis que je me tourne et retourne dans le lit, je sens soudain le sexe de Valmont durcir. A quoi, ou plutôt à qui rêvait-il à cet instant? A Clotilde? A moi? Je décide que c'était à moi qu'il fait l'amour en songe. Et je décide qu'il est alors légitime pour moi d'en profiter.

Je commence par prendre sa ... en main. Il ne se réveille pas tandis que j'entreprends de le branler, tout en glissant un doigt dans ma fente déjà bien trempée.Comme il ne se réveille pas, je pousse les choses plus loin en me redressant pour m'agenouiller au-dessus de lui, relever ma nuisette... et prenrdre sa queue en moi. Il a toujours les yeux fermés, mais laisse échapper de petits gémissements. Je commencz à onduler les fesses pour le faire aller en moi, et comme il ne se réveille toujours pas, je caresse moi-même mes seins, je les pétris, tandis que le plaisir monte de plus en plus fort, jusqu'à la jouissance. Me croirez-vous, mais même lorsqu'il a éjaculé, je n'ai noté aucun signe de réveil, si ce n'est un grognement incompréhensible. Soulagée, j'ai enfin trouvé le sommeil. Et lorsque ce matin, je lui ai demandé s'il avait bien dormi, rien n'a laissé croire qu'il avait réalisé ce qui lui était arrivé. Incroyabe!

La matinée s'est passé dans l'attente de ce rendez-vous avec la maîtresse de mon mari. J'ai décidé de soigner ma mise: chemisier blanc à lavalière, tailleur-jupe gris souris, bottes et manteau en cuir noir. A l'heure dite, j'arrive au restaurant où nous avions convenu de nous retrouver. Faut-il y voir un signe du destin. Comme moi, Clotilde porte des bottes à talons hauts et un manteau de cuir, sur un tailleur lui aussi en cuir noir. Par d'erreur: elle est belle, tout simplement belle.Et il n'y pas un homme qui ne se soit retourné sur elle lorsqu'elle est entrée dans le restaurant. Cela dit, sans me vanter (quoi, moi jalouse?), j'avais créé à peu près le même effet quelques minutes plus tôt. Nous voilà face-à-face. Elle me sourit. Je le sens tout de suite: elle sait que je sais. Je lui dit que je suis ravie de faire sa connaissance. Et que mon mari m'a dit le plus grand bien d'elle. Elle me répond qu'il en a dit autant de moi. La conversation s'engage à fleurets mouchetés, mais bien vite nous nous trouvons plusieurs points communs, dont une passion partagée pour la décoration, une autre pour le shopping... et une troisième pour le sexe!

Sans le nommer, Valmont revient à plusieurs reprises dans la conversation. Clotilde dit admirer mon calme et l'absence apparente de manifestation de jalousie. Je lui dit que je suis plutôt flattée que mon mari l'ait choisie pour maîtresse: il ne craque que pour des jolies femmes ce qui m'autorise à me classer dans cette catégorie. Gentillement, elle acquiesce. Nous en venons alors au coeur du débât. Je lui explique que si j'ai tenu à la rencontrer, c'est pour organiser ma petite "vengeance" et lui demander d'être ma complice. Je vois son oeil s'allumer. Elle se penche vers moi, pose sa main sur la mienne et dans un souffle, avec un sourire désarmant, elle me dite être "toute à moi".

Une bouffée de chaleur m'envahit. Je crois même avoir rougi. Il y avait plus dans sa réponse qu'un simple accord. Malgré moi, j'ai les yeux plongés dans son décolleté. Ses seins sont un appel à la sensualité. Clotilde est bi, je le sais puisque je l'ai lu dans les nombreux courriers de Valmont. Moi-même, bien que ma dernière expérience remonte à plusieurs années, j'ai plusieurs fois fait l'amour avec des femmes... et j'y ai trouvé beaucoup de plaisir, je dois bien l'avouer. Un nouveau champ de perspective s'ouvre devant moi, qui me fait frissonner. Clotilde me demande si j'ai un plan. Je le lui expose et nous voilà bientôt toutes deux comme des conspiratrices, en train d'y apporter des aménagements pour le rendre plus "terrible"... et surtout plus érotique encore.
" Quand passons-nous à l'action?", me demande Clotilde.
Je lui réponds: "Le plus tôt possible".
" Et pourquoi pas tout de suite?", me dit-elle.

J'avoue être prise un peu de court. Mais après tout: discuter de cette mise en scène avec la maîtresse de mon mari en face de moi qui me fait du rentre-dedans m'a littéralement mis le feu au cul. Si je ne fais rien maintenant, je sais qu'à peine rentrée à la maison, je me livrerai à une séance de caresses masturbatoires pour apaiser ce trouble. Je lui dis "Chiche". Et nous voilà partie, bras dessus, bras dessous, pour une séance de shopping destinée à nous fournir les éléments nécessaires à notre mise en scène. Nous sommes comme deux adolescentes, pouffant sans arrêt, lançant des regards provocateurs aux hommes que nous croisons dans la rue.

Nous choisissons de nous rendre chez Lady Paname, un magasin de la capitale spécialisé dans la lingerie et les accessoires érotiques. Une boutique très classe, pas vulgaire pour un sou, où l'on se sent bien et où la femme n'a pas peur d'exprimer ses désirs. Clotilde opte pour un ensemble soutien-gorge, porte-jarretelles et string noir agrémenté de dentelle blanche. Je décide de sortir le grand jeu et craque pour une guêpière Cadolle plissée rose et noire et la culotte assortie. La séance d'essayage est pour moi l'occasion de voir Clotilde avec un peu plus d'intimité. Je me répète: elle est divine. Tandis que nous essayons nos dessous, nous nous effleurons. Cela provoque en moi de délicieuses décharges électriques. Clotilde s'en amuse. J'ai l'impression qu'en peu de temps, c'est elle qui a pris la direction des opérations. Pourquoi pas après tout. Cette femme me plaît, je dois bien l'avouer, et le plaisir que j'éprouve à cette petite aventure ne pourra que s'en trouver magnifié. La propriétaire des lieux nous dit que nous ressemblons à deux soeurs. Dans ce cas, du haut de mes 35 ans, c'est moi l'aînée. Puis direction le rayons sextoys. Fous rires devant des godemichés plus colorés et surtout plus gros les uns que les autres. Clotilde me demande si j'en ai un. je lui avoue qu'il y en a un dans ma table de nuit, mais que je ne l'utilise que lorsque je suis seule. Elle me dit que c'est dommage, qu'elle a appris à Valmont à se servir de ce genre d'ustensile et qu'il le fait à merveille. Je lui dit que suis au courant. Elle rit. Mais aujourd'hui, pas besoin de godes. Nous achetons deux paires de menottes, agrémentées de plumes noires, deux loups noirs (vous savez, avec un petit voile de satin qui masque le bas de visage, comme en porte les femmes qui veulent témoigner à visage couvert dans les émissions de télé) et un bandeau servant à masquer les yeux.

Nos achats réglés, reste l'instant décisif. Clotilde appelle Valmont sur son portable et lui demande de la rejoindre dès que possible dans une suite de l'hôtel Conrad. Pas de doute: elle sait se montrer persuasive. Elle lui dit en substance "Mon chou, j'ai la chatte trempée, j'ai besoin d'une grosse ... bien dure. T'es candidat ou j'appelle quelqu'un d'autre?". Irrésistible, non? Rendez-vous est pris une heure plus tard, le temps pour Valmont de se dépêtrer d'une réunion.

Parfait, juste le temps nécessaire pour nous rendre à l'hôtel et investir la suite. Clotilde passe son ensemble porte-jarretelles et moi ma guêpière, avant de me rhabiller et de descendre au bar de l'hôtel. Juste à temps pour voir Valmont entrer dans le lobby, et s'engouffrer dans l'ascenseur. Je suis troublée. De voir ainsi mon mari se précipiter dans une chambre d'hôtel pour y retrouver sa maîtresse, c'est peu banal... Mais je refuse de me laisser décontenancer. J'irai au bout de ce que j'ai décidé.

Je laisse dix minutes s'écouler et je me dirige à mon tour vers l'ascenseur. A cet instant précis, je ne sais plus vraiment si c'est pour Valmont... ou pour Clotilde que je suis en train de faire ce que je fais. Dans l'ascenseur, où je suis seule, je relève le bas de ma jupe pour réajuster mes jarretelles. La porte s'ouvre à un étage intermédiaire avant que j'ai terminé. Un homme se tient sur le seuil. Il m'a surprise. Il me regarde, me sourit. Je lui rends son sourire en rabaissant ma jupe. Il entre et vient se placer derrière moi. Il est pas mal, grand brun.... et pose d'emblée sa ma fesse droite qu'il caresse. Toute cette histoire m'a mis dans un état second. Plutôt que de me retourner et de lui flanquer la baffe qu'il mérite, je le laisse faire. Je sens son souffle dans ma nuque. Je deviens folle. Le tintement de l'ascenseur, arrivé à mon étage, me sort de ma rêverie. Je m'apprête à sortir. L'homme derrière moi me retient par la hanche.
" Restez", dit-il.
Je lui réponds: "Désolée, on m'attend".
" Dommage, me dit-il. Une autre fois peut-être?"
Je lui fait mon plus beau sourire: "Qui sait?"
Je sors de l'ascenseur. Je me dirige vers la chambre. Bon timing: Clotilde m'ouvre la porte. Elle est en sous-vêtements avec ses bottes, terriblement sensuelle. Elle me prend le main et me murmure "Suis-moi". Nous voilà dans la chambre de la suite.

Le spectacle est fascinant. Mon mari est allongé nu sur le lit, le bandeau noir sur les yeux, les mains menottées aux montants de part et d'autre de la tête du lit. Je le trouve beau, d'autant plus beau qu'il bande comme un âne, la ... droite et rouge, fièrement dressée vers le plafond. Il tend l'oreille pour tenter de comprendre ce qui se passe. Il ne sait pas que je suis là. Clotilde m'amène vers le sofa installé en face du lit. Elle m'ôte mon manteau. Je m'assieds. Valmont appelle Clotilde et lui demande ce qui se passe. Elle lui dit de patienter, que la surprise en vaut la peine. Clotilde se penche vers moi. Je sens son parfum délicat. Elle me murmure à l'oreille: "Profite du spectacle" et sans crier gare, pose ses lèvres sur les miennes. Je sens sa langue darder, j'ouvre la bouche et l'accueille en moi. Elle est vive, ses lèvres ont un goût de cerise. Je reponds à son baiser. Nos langues s'entortillent. C'est une sensation délicieuse pour moi qui n'avait plus embrassé de femme depuis si longtemps.

Nos bouches se séparent pourtant. Clotilde s'approche du lit et y grimpe à quatre pattes. Elle demande à Valmont si il est prêt. Il lui répond que sa queue parle pour lui. En effet. Clotilde se met à l'ouvrage. Et moi, une semaine après découvert par hasard que mon mari avait une maîtresse, me voilà dans cette chambre d'hôtel, en train de regarder cette même maîtresse lui prodiguer une fellation dans les règles de l'art. Elle pris sa ... en main, l'a branlée un peu comme je l'avais fait la nuit précédente. Puis elle a posé de petits baisers sur son gland, sorti la langue pour la lécher avant de former un "O" avec ses lèvres et de l'aspirer avec une mine gourmande. De temps à autre, elle me jette un coup d'oeil pour voir si j'appréice le spectacle. Je n'en perds pas une miette... et je sens que ma culotte est trempée. Elle demande à Valmont si ça lui plaît. Il lui répond qu'il ne connaît pas de meilleure suçeuse... "à part ma femme". A ces mots, Clotilde s'interrompt soudain. "Je t'ai vexée?", lui demande Valmont.

Clotilde me sourit et me fait signe d'approcher. Je me lève, fait glisser ma jupe sur le sol et me défait de ma veste de tailleur et de mon chemisier. Clotilde s'est levée. Valmont s'inquiète: "Tu fais quoi, là? Ne t'arrêtes pas..." Clotilde vient près de moi, appuye sa poitrine contre la mienne. Nous nous embrassons encore une fois.
Elle lance à l'adresse de Valmont: "Du calme, je reviens. Et je te promets de m'appliquer". Puis à mon oreille, dans un souffle: "A ton tour". Je monte sur le lit et m'agenouille devant la ... de mon mari. Elle est dure, rouge et luisante de la salive de Clotilde. Je commence à le sucer, comme je sais qu'il aime être sucé, en appuyant à chaque passage du bout de la langue sur son frein. Il laisse échapper des soupirs de contentement: "Oui, comme ça, oh oui! Voilà! Quel talent!" Clotilde s'est assise dans le divan et me regarde à l'oeuvre. Elle a une main qui caresse distraitement un de ses seins, et l'autre dans sa culotte, pour se masturber.

Je sens que Valmont monte bien. Il se tend, gémit. Clotilde arrête de se caresser et se lève. Elle me fait signe de stopper. A regret, je laisser aller la queue de Valmont. Il proteste à nouveau. Clotilde lui demande si il est prêt pour sa surprise. Il répond que oui. Alors, doucement, elle s'approche du lit et d'un clin d'oeil, nous poursuivons l'ouvrage... à deux. Nos deux langues lèchent sa queue. De temps en temps, nos lèvres se rencontrent, nous nous embrassons, avant de la reprendre chacune en bouche à notre tour. Valmont a un temps d'hésitation, avant de s'exclamer: "C'est pas vrai, t'as amené une copine. Je la connais?". Clotilde reste évasive "Ca se pourrait!". Valmont veut savoir à quoi je ressemble. Clotilde lui dit que je suis très belle, avec des cheveux blonds tombant en larges boucles sur les épaules, des seins ronds et fermes, un ventre plat et de longues jambes. C'est flatteur, et en toute modestie, assez proche de la réalité (mes jambes ne sont pas si longues que ça). Mais Valmont ne me reconnaît pas dans ce portrait. Il demande s'il peut me toucher. "Pas tout de suite", lui répond Clotilde.

Elle vient à côté de moi, m'aide à ôter ma culotte. Par habitude, comme Clotilde l'a fait aussi d'ailleurs, j'enfile toujours mon slip en dernier lorsque je porte des jarretelles. D'abord, c'est plus pratique quand on se redn au petit coin. Ensuite, parce que ça permet une pénétration complète et agréable sans retirer le reste, ce qui fait toujours son effet sour les hommes qui aiment les femmes qui portent des bas. Valmont est de ceux-là. Certes, cette fois, il ne me voit pas, ni Clotilde, mais qu'importe. J'avoue qu'à cet instant, je suis moins dans la réflexion que dans l'action, enivrée par l'érotisme qui se dégage du tableau que nous formons tous les trois dans cette chambre.

Clotilde glisse un doigt le long de ma fente. Je frissonne de plaisir. nous nous embrassons encore. "Elle est chaude et humide, juste comme tu les aimes, mon chou", annonce-t-elle à Valmont, avant de m'inviter à m'accroupir au-dessus de lui. Elle prend se ... d'une main, je m'abaisse un peu, elle la pointe juste à l'orée de mon trou. Je m'empale... en me mordant les lèvres pour ne pas laisser échapper le soupir de plaisir que m'arrache cette pénétration, mais qui risquerait de trahir mon anonymat.
" Mmmh, c'est qui là? C'est vous, mademoiselle l'inconnue?", demande Valmont. "Madame, pas mademoiselle", précise Clotilde.
" On nage en pleine luxure, alors", constate Valmont.
Tu ne crois pas si bien dire, mon cher mari. Comme la nuit précédente (à la différence que Valmont est réveillé cette fois), je commence à aller et venir. Clotilde est agenouillée sur le lit à côté de moi. Elle me couvre de baisers, carresse mes seins qu'elle a découvert en abaissant les bonnets de ma guêpière. Sa main glisse aussi dans ma toison, où elle caresse mon bouton.

Je suis au comble du plaisir. Mari, femme, maîtresse, plus rien n'a d'importance. Seuls comptent deux femmes et un homme qui se donnent du plaisir. On nage dans la luxure, oui. Mais Dieu que c'est bon. Valmont monte à nouveau. Il va bientôt jouir. Je le sens, je le sais. Clotilde aussi. Elle me fait signe de ralentir le rythme. Elle dégrafe son soutien-gorge. Ses seins sont magnifiquement indécent, ses têtons sont rouges, sombres, durs et dardés. Je me penche pour en prendre un en bouche. "Attends, souffle-t-elle, j'ai mieux. Laisse-le sortir".

J'obéis, un peu à contre-coeur, tant je sentais monter avec bonheur les ondes du plaisir. Valmont a un hoquet de surprise quand je me redresse pour faire sortir sa queue de ma chatte. Il n'a pas le temps de protester que déjà Clotilde s'est assise à califourchon sur son torse, face à moi, empoignant sa queue pour la branler avec une vitesse et une dextérité surprenante. A ce rythme, il ne faut pas une minute à mon petit chéri pour éjaculer. De lourdes décharges de foutre jaillissent par saccades de son gland écarlate que Clotilde tient pointé vers sa poitrine. Un soubresaut inattendu en projette même une giclée dans son cou.
Valmont pour des soupirs de plaisir. "Cétait qui, là?"
" Devine", lui répond Clotilde.
" Pour la branlette, j'ai reconnu ton coup de patte, mon loup. Pour la chatte, j'hésite. Elle était merveilleusement douce, mais un peu plus étroite que toi, je pense. Je dirai que c'était notre invité surprise".
" Bien vu mon chou", répond Clotilde. Valmont demande ce qu'il gagné. Clotilde lui répond "Quinze minutes de repos, notre invitée et moi, nous avons à faire".

Elle plonge son regard dans le mien. Ses grands yeux gris brillent de désir. Je sais ce qu'elle va me demander. En d'autres circonstances, j'aurais sans doute trouvé celà trop audacieux, un peu écoeurant même. Mais à cet instant précis, je meurs d'envie de le faire. Non pas tant parce que ce foutre est celui de mon mari, que parce que la peau de Clotilde semble irrésistible et qu'il me faut apaiser l'appétit qui m'est venu depuis que j'ai vu la ... de Valmont gicler sur sa poitrine. Clotilde glisse sa main dans ma nuque et m'attire doucement à elle. Je plonge dans son cou et me met à lécher d'abord par petites touches, puis à plus grands coups, la semence de mon mari répandue sur ce corps de déesse. Je m'enhardis, suce ses têtons durcis nappés de foutre, les mordille, mes lèvres courent de l'un à l'autre, mes mains empoignent ses seins. Dieu, que c'est bon! Clotilde soupire d'aise. Elle me prend le menton, redresse mon visage vers le sien, m'embrasse, lèche les contours de ma bouche pour la nettoyer. Nous sommes comme deux chattes s'offrant une toilette mutuelle.
Valmont s'impatiente: "Vous faites quoi, les filles?".
Clotilde lui décrit la scène: "Madame est en train de lécher mes seins maculés par ton foutre. C'est si bon. Elle a l'air d'aimer ça."
Valmont proteste. "Je veux voir ça. Enlève-moi ce bandeau, ma Clotilde, je t'en prie. Pitié..."
Mais Clotilde reste intraitable. Tandis que je finis mon ouvrages sur ses seins, elle plaque une main entre mes cuisses luisantes de cyprine. "Tu as bien mérité qu'on te finisse", me dit-elle. Elle se lève me prend pas la main une fois encore, m'amène au sofa et m'y fait m'installer à genoux, les bras appuyés sur le dossier.

Je ne dirige plus rien. Je ne contrôle plus rien. Je suis ne suis plus qu'un sexe, palpitant de désir. Je veux me sentir emplie. Je veux combler cette béance qui me déchire le bas-ventre. Clotilde, en quelques heures, a fait sauter toutes les barrières. Je comprends maintenant le coup de foudre de Valmont pour cette femme. J'ai envie de lui crier de me prendre, d'entrer en moi. Tant pis si Valmont me reconnaît. Je veux être baisée, là, tout de suite, très fort. Clotilde semble avoir compris mon état et avant même je j'ai eu le temps d'ouvrir la bouche, elle m'a glissé un doigt, puis deux, puis trois dans ma chatte. Je l'accueille en m'ouvrant encore plus. Une de mes mains est partie frotter frénétiquement mon clitoris. Je ressens des ondes de partout. Le sang bat dans mes tempes. Je vais jouir, je le sens, Clotilde aussi, qui ralentit son geste et ressort ses doigts. Cette fois, je ne peux m'empêcher de gémir: "Oh non..."
Clotilde se retourne vers Valmont. "Il y a une dame qui a besoin d'un homme, un vrai. Tu crois que tu pourras assurer,mon chou?"
Valmont tente de se redresser. "A vos ordres".
Clotilde le prévient, elle va détacher les menottes, mais à la seule condition qu'il ne retire pas son bandeau. Il accepte. Clotilde précise: s'il ne respecte pas sa promesse, "ce sera veuve poignet pendant un bout de temps".

Il promet. Je tourne la tête. Je la vois détacher les menottes, aider Valmont à se lever. Elle se dresse sur la pointe des pieds pour l'embrasser, tandis que sa main empoigne sa queue pour lui redonner de la vigueur. Il bande de nouveau. Sans lui lâcher la queue, elle le place derrière moi, comme on guiderait un aveugle. Elle prend chacune des mains de Valmont pour les placer sur mes hanches. Je pousse mes fesses vers l'arrière pour venir frotter mes lèvres gonflées contre sa ... bien dure.
" A votre service, chère madame, claironne-t-il. C'est d'ores et déjà un plaisir".
Clotilde le fait aller sous moi le long de ma fente. Je trempe sa queue de ma foutrine. Je sens ses cuisses frotter contre mes jarretelles. Clotilde annonce fièrement: "On y va!" Je sens le large bout de Valmont remonter toute ma fente à l'invitation de Clotilde. Je suis tellement brûlante que je sens déjà l'orgasme faire sa montée. Je pousse pour le prendre en moi. Oh! Clotilde, quelle délicate attention... Comment pourrais-je la remercier de ce qu'elle vient de faire? Plutôt que d'arrêter la ... de Valmont devant mon con, elle l'a placé devant mon petit trou. Et voilà que Valmont m'encule. Sa grosse ... rendue glissante par ma mouille, écarte lentement mes parois. Elle me fait un peu mal, mais quelle extase. Je deviens folle. Doucement, Valmont va et vient toujours plus loin dans mon cul qui s'ouvre, se dilate pour l'accueillir.

C'est une sensation sans égal. Valmont a un peu sursauté au début, mais il s'acquitte de sa tâche en artiste, tel que je l'ai toujours connu. Sa maîtresse est en train de lui faire sodomiser sa femme, et il l'ignore. C'est une position que nous n'adoptons pas souvent, mais aujourd'hui, je suis prête à tout. C'est bon, tellement bon. Clotilde se penche vers moi, me sourit, m'embrasse. Les ondes de plaisir sont de plus en plus fortes. Plus fortes que jamais. Je crois bien que je pleure. Elle passe sa main sur mon visage pour en chasser les larmes. Je me mords les lèvres de plus belle pour ne pas crier. Je lui murmure un merci. Elle me sourit encore, s'éloigne. Que fait-elle?

Les coups de boutoir de Valmont s'accélèrent, ralentissent, reviennent, plus profond. je me cambre tant et plus pour le pousser aussi loin que possible en moi. Ooooh mon Dieu, Clotilde, je n'en peux plus. Et pourtant je le sens... elle a glissé sa main sous moi et m'enfile quelque chose de dur dans la chatte... Un gode. Il vibre dans mon con. Je suis prise par tous les trous. Je jouis de partout, même du clito que Clotilde a également entrepris de doigter. C'est plus fort que moi, je crie, je râle, je feule, plus rien ne me retient. C'est explosif. Je ne sens plus rien d'autre. Les vagues montent plus à chaque fois. Mon cul, mon con, mon clitoris sont incandescents. J'ai un orgasme, un autre, un troisième. C'est indescriptible, au-délà de tout ce que j'ai connu. Je ne pense plus, ne raisonne suis. Je ne sens que le plaisir, je suis le plaisir. Je hurle en même temps que Valmont se plante une dernière fois en moi pour y gicler son foutre chaud.

Je m'effondre sur le sofa, épuisée. Clotilde se saisit de Valmont pour le ramener sur le lit et le remenotter. Il ne proteste pas. Se doute-t-il de quelque chose? A-t-il réalisé que c'est sa propre femme qu'il vient de faire hurler en l'enculant tout en profondeur. Il n'en dit rien. Clotilde revient près de moi. Je pleure à chaudes larmes, le corps encore agité de violents soubresauts. Elle prend mon visage entre ses mains, l'embrasse, puis pose ma tête entre ses seins, presque maternellement. Cette femme est à la fois violence et douceur. Je reviens lentement à la surface. Cela peut paraître incroyable, mais je sais à cet instant que... je l'aime.

Elle me murmure des mots doux, des mots d'amour pour m'apaiser. Je suis si heureuse. Je retrouve lentement mon calme. Valmont s'enquiert de mon état.
" Tout va bien, mon chou, je crois que tu lui as fait beaucoup d'effet", lui explique Clotilde.
Je reprends pied. Mon bas-ventre se détend. Je nage dans une douce ivresse. Je ne croyais pas possible de connaître une telle jouissance. Pourtant, tandis que Valmont et Clotilde me pistonnaient, j'ai atteint des sommets de plaisir incroyables... qui étaient dépassés dans la seconde suivante pour révéler de nouvelles sensations, sans cesse plus fortes.

Sans me brusquer, avec une douceur infinie, Clotilde me ramène lentement à la réalité. Elle a pris ma main et l'a placée entre ses cuisses. Je sens ses lèvres chaudes et gonflées s'ouvrir entre mes doigts. Après avoir tant reçu, je comprends qu'il est maitenant l'heure pour moi de donner. Avec plaisir, tant cette diablesse a su m'offrir des sommets de jouissance. Elle se lève et va chercher les deux masques. Nous nous en couvrons chacune le visage, après avoir noué nos cheveux pour laisser le moins d'indices visibles pour Valmont. Nous approchons d'un moment délicat.
Clotilde s'adresse à Valmont: "Tu as bien travaillé mon chou. Pour te remercier, nous allons t'offrir un petit spectacle. J'espère que tu apprécieras."

Je me couche dans le sofa. Clotilde s'approche de Valmont et lui ôte son bandeau. Bien que la lumière de la chambre soit plutôt tamisée, il ne peut s'empêcher de cligner des yeux pour s'y habituer. Sans doute voit-il cette forme féminine masquée à côté de lui, et cette autre allongée dans le divan. Il reconnaît rapidement Clotilde, mais pas sa femme! D'autant que sa maîtresse vient de s'installer au-dessus de moi à quatre pattes, en 69, m'offrant la plus exquise des vues sur son divine intimité. J'ôte mon masque. D'où il est, Valmont ne peut voir mon visage emprisonné entre les cuisses de Clotilde. Ayant retrouvé toute ma lucidité, je me mets à l'ouvrage. Je passe mes bras autour des cuisses de Clotilde, plaque mes mains pour bien écarter ses fesses et m'ouvrir bien grand le passage vers sa fente et son petit trou sombre et fripé.

Je commence par de petits coups de langue pour goûter le miel intime que Clotilde m'offre. Voilà une expérience que je n'avais plus vécue depuis longtemps: j'en avais oublié le goût délicat de la chatte d'une femme... en-dehors du mien, que j'ai eu l'occasion d'apprécier plus d'une fois sur les lèvres de Valmont quand celui-ci gratifie mon petit gazon d'un broutte-minou dont il a le secret. Le gazon de Clotilde, lui, est mieux entretenu que le central de Wimbledon. Pas un brin qui dépasse du petit carré de poils noirs et frisotants qui orne le haut de sa fente. Le reste est impeccablement lisse, montrant qu'en toutes choses, y compris la plus banale comme le choix d'une esthéticienne méticuleuse, Clotilde fait montre d'un sens du détail inné. Et moi, elle me plaît cette chatte. Je l'aime déjà, son goût sucré. Je m'y plonge, je m'y enfouis. Je la lèche, je la lappe, je la suçote, je la mordille. Ma langue se perd dans ses replis merveilleux, s'introduit partout, cherche son bouton rose, le titille, l'aspire. Mes efforts sont récompensés, Clotilde se met à gémir, m'encourage, me dirige. J'imagine que Valmont doit se rincer l'oeil à souhait. J'imagine que sa ... doit avoir retrouvé toute sa raideur. Il doit mourir d'envie de nous rejoindre, ou à tout le moins de pouvoir se branler. Attaché au lit, il restera spectateur pour le moment.

Clotilde a les mains appuyées sur mes cuisses, les bras tendus, le dos cambré. Elle pousse son con vers l'arrière, viens se frotter sur mon visage comme une chatte en chaleur. Elle en veut plus, assises sur ma bouche, elle mouille tant et plus, sa cyprine coule sur mes lèvres, dans ma gorge. Je la bois. Décide de passer un doigt dans sa fente, ce qui lui arrache de nouveaux soupirs.
Elle s'échauffe, se lâche, interpelle Valmont: "Tu vois comme elle me broutte bien la chatte, notre invitée. Sa langue est si vive, elle se glisse partout. C'est si bon de se faire lécher par une femme. Elle sait si bien ce qu'on aime"
Je lui met une deuxième doigt. Elle sursaute. Continue d'interpeller Valmont: "Elle a deux doigts dedans. C'est presque aussi bon que ta ... Oh, et de trois. Maitenant, c'est même meilleur. Je mouille comme une fontaine. Bois, ma chérie, bois. Je vais jouir".

Tandis que j'enfonce une fois encore mes doigts dans ce tunnel humide, Clotilde part, tout ses muscles se contractent, elle se redresse, son con se referme dans un spasme, ses cuisses se tendent, elle crie. Son masque dissimule à Valmont son visage crispé par le plaisir. Je suis heureuse de l'avoir fait jouir, même si je devine que son orgasme n'a pas atteint le paroxysme de celui qui a été le mien quelques minutes auparavant. Je me promet de lui donner bien plus dès que possible.

Tandis que Clotilde reprend son souffle, Valmont demande de venir le libérer, nous promettant de nous faire tout ce dont nous aurons envie. Clotilde s'est levée. Valmont me voit mieux maintenant
" Enfin, vous voilà Madame l'inconnue. Cela valait la peine d'attendre, vous êtes très belle, alanguie sur ce canapé. Me ferez-vous le plaisir de me montrer votre visage?", demande-t-il.
Clotilde et moi nous nous regardons. Nous savons que cette petite "sauterie", telle que nous l'avons scénarisée, touche à sa fin. Bien des plaisirs nous attendent encore, plus tard. Car nous savons toutes les deux que nous nous retrouverons. A visages et à corps découverts cette fois (ni Clotilde ni moi n'avons quitté nos bottes, nos bas, son porte-jarretelles pour elle et ma guêpière pour moi). Mais pas maintenant. Je m'approche de Valmont. Me penche vers son visage, soulève d'une main la voilette de mon masque pour l'embrasser à pleine bouche... tandis que Clotilde lui remet son bandeau.
" Madame va nous quitter. Elle va se rhabiller dans la salle de bains. pendant ce temps, je m'occuperai de cette belle queue toute rouge", lui dit-elle.
Je passe dans la salle d'eau pour me rafaîchir et me revêtir. De la chambre me proviennent les sons d'une nouvelle étreinte. J'imagine que Clotilde chevauche pour de bon la pine de mon mari. Il n'y a plus ni jalousie, ni quelque autre ressentiment. Juste du bonheur... et de l'amour pour ces deux êtres. Valmont pousse un nouveau râle, Clotilde gémit. Ils ont encore joui.

Clotilde me rejoins dans la salle de bains, ôte son masque. Nous nous embrassons. Je lui dis combien cette après-midi a été formidable. Je lui dit qu'elle est belle, que je suis la plus heureuse des femmes... et que je l'aime. "C'est mon vibro, que tu aimes", plaisante-t-elle. Elle m'embrasse encore. Avant de quitter la suite, je jette un dernier coup à Valmont, étendu sur le lit. Il est beau. Il semble dormir.
" Ne t'inquiète pas, je vais le détacher", me dit Clotilde. "Il est à toi".
" Il est à nous lui dis-je, mais toi, je te veux pour moi".
" Rassure-toi, ma chérie, on en a pas fini tous les trois". Un dernier baiser pour emporter avec moi le goût de ses lèvres et le souvenir de son odeur où se mêle parfum, sueur et fragrances intimes d'homme et de femmes mêlées. Me voilà dans l'ascenseur, le hall de l'hôtel Je suis dehors. Ciel bleu de janvier. Froid piquant. Je resserre mon manteau. Soudain, sans crier gare, la réalité de ce que je viens de faire m'emporte, comme un tourbillon. Je n'y décèle aucun regret. Je suis heureuse.