Galerie 5 " Dévoilée "

L'écho de tes mots flotte encore dans mon esprit enfiévré. Je ne peux pas dormir, il me faut soulager cette tension qui grandit, il me faut faire une offrande à ton charme, à ta beauté, à ta sensualité.

Il est tard, tout le monde dort. Seulement vêtu d'un yukata, sans bruit, comme une ombre, je sors de la maison, vais dans le jardin. La pluie de la fin de journée a rafraîchi l'air, l'herbe est mouillée sous mes pieds nus. La lune est haute dans le ciel. Je fume, je rêve, je repense à tes mots, comme si ta voix murmurait des paroles tendres et chaudes. Le reflet de ton image flotte dans l'air, ta petite culotte noire, tes seins si charmants et la dernière photo, celle que nous partageons en secret, celle où, avec impudeur, tu révèle ton intimité brûlante. striptease et érotisme.

Lentement, je commence à bander, l'évocation de notre dialogue m'excite, tes mots me reviennent, c'est comme si je pouvais les lire, dans le noir J'écarte les pans de mon peignoir, je suis presque nu face à la lune, la même lune qui, d'ici quelques heures, brillera au dessus de ** Je caresse mes tétons, imaginant ta bouche, mes mains sur mes flancs, mes hanches, mes fesses. Imaginant tes mains. Les yeux clos, j'effleure mes couilles, pensant à ta langue, tes lèvres chaudes Je bande fort à présent, l'envie de me branler... mais pas encore Je m'allonge sur l'herbe humide, Nexia, nu, je continue à rêver Tes mots, toujours"Ta queue est mon jouet, j'adore m'amuser avec... je serre mes doigts autour de ta belle queue quand je commence à sucer... Je te regarde dans les yeux. Remplis moi à nouveau".
Et tes photos.

Je commence à me caresser, pensant fort à toi, imaginant la présence de ton corps, tes soupirs, tes cris ta chaleur. Tout en me branlant, je pince mes tétons, je me fais jouir pour toi Rapidement, quelques gouttes de liquide clair sortent de ma queue j'en enduits mes doigts, je les lèche je me goûte pour toi, toujours les yeux fermés, toutes mes pensées tournées vers toi

Le plaisir monte monte... une première fois, j'arrête tout mouvement, j'attends.. la tension retombe je recommence je serre fort ma queue dans ma main, au fur et à mesure que le plaisir monte, je ralentis les mouvements, de l'autre main, je masse mon sac, fais rouler mes couilles entre les doigts.

Et, au moment de jouir, alors que le jet s'écrase sur mon ventre... dans un soupir [ici, le prénom de l'égérie...]

Les doigts collants, j'étale ma semence sur mon ventre, je les suce, comme tu le ferais, comme tu avalerais mon foutre

La lune est toujours haute, dans le ciel. Toujours sans bruit, comme une ombre, je retourne me coucher.