- Mesdames et messieurs, le Commandant de bord et moi-même vous souhaitons la bienvenue sur notre vol en direction du plaisir. Nous vous prions de défaire vos ceintures, de placer vos vêtements à lentrée. Nous nous tenons à votre disposition pour n'importe quel service. Pour une hôtesse, appuyez sur le bouton rose, Nexia. pour un steward, appuyez sur le bouton bleu. Si vous désirez voir le commandant pour un renseignement quelconque, appuyez sur le bouton jaune. Nous essaierons de satisfaire tous les désirs que vous voulez. Nous décollerons dans quelques minutes. Si vous voulez visionner un film durant le voyage, une télécommande se trouve devant tous les sièges.
- Tu veux qu'on appelle quelqu'un fis-je ?
- Non, je te veux toi toute seule.
- Moi aussi.
Michelle m'attira vers elle, nous nous embrassâmes longuement tout en charme. Je ne me sentis plus. Je fondais littéralement sous ses caresses. Elle défit ma veste, enleva mon soutien gorge et prit la pointe de mes seins entre ses lèvres. Elle les mordilla tendrement au début et puis mordit de plus en plus fort. J'eus mal et voulus l'écarter mais elle m'empêcha. Je criai de douleurs et puis sans savoir pourquoi, je ressentis une pointe de plaisir. Je ne résistai plus, au contraire, je maintins sa bouche contre mes seins. Violemment, elle prit sa main, défit mon pantalon et sans attendre, écarta l'élastique de mon string. Je sentis ses doigts me fouiller. Elle les introduisit dans mon intimité. Je goûtai ce plaisir inconnu. Je remplaçai ses dents par mes doigts sur le téton qu'elle ne pouvait pas exciter avec sa bouche. Elle mordit de plus en plus fort. J'eus l'impression qu'elle allait m'arracher les seins. Je sentis couler de mon sexe le liquide du plaisir. Le va et vient de ses doigts remplissait de plus en plus mon sexe. L'orgasme arriva. Mes jambes ne me retenaient plus, juste la main de Michelle m'empêcha de tomber. Je m'écroulai sur un siège. Le bruit sourd des moteurs s'entendit. Nous allions bientôt décoller. Pour ma part, j'étais déjà au septième ciel.
Michelle s'assit à côté de moi. Elle prit la télécommande et zappa. Les cabines étaient toutes vides. Elle soupira.
- Il n'y a encore personne dans les cabines. J'aurais aimé les voir. Tu viens avec moi ?
- Pas tout de suite, répondis-je. Vas-y car moi, je dois un peu récupérer. Je ne sens plus mes seins.
- Tu es sûre ?
- Oui, sois sans crainte. Et si tu veux essayer quelque chose ou quelqu'un, ne te prive pas à cause de moi.
- Merci fit-elle en m'embrassant. Je t'aime.
- Moi aussi. Je crois que je suis tombée amoureuse.
Michelle sortit de la cabine. Je voulus me redresser. En me relevant, j'appuyai sur le bouton appelant le commandant de bord.
- Pourquoi pas ? pensai-je. Cela peut être intéressant.
Je m'assis dans le fauteuil du commandant et attendis. Quelques secondes passèrent et puis la porte s'ouvrit. C'était Adonis. Il était habillé dans un superbe costume de commandant. Il me tendit la clé, je la pris et refermai la porte. Le sort en était jeté.
Il portait bien son nom. Il était bâti comme un dieu grec. Les
muscles saillants, il portait admirablement l'uniforme. Il avait les cheveux
blonds, les yeux bleu azur. Il était grand, fort. Il se dirigea vers
le tableau de bord de l'avion ouvrit une armoire et prit une bouteille. C'était
du champagne ! Il remplit deux coupes et m'en tendit une. Je sentis mon cur
battre un peu plus fort. J'étais nue devant lui. Je bus d'une traite
le verre en le regardant droit dans les yeux. Il m'hypnotisait. Je sentis
que j'allais devenir sa chose. L'orgasme que je venais d'avoir sous les doigts
de Michelle m'avait enlevé toutes inhibitions. Je ferai tout ce qu'il
voudra.
Il s'approcha de moi, me tendit la main. Je la pris. Il m'invita dans le fauteuil du commandant. Je m'assis et tout dun coup, il prit une lanière en cuir et m'attacha au siège. Je ne parvenais plus à bouger. Il appuya sur un bouton et le siège se pencha en arrière. Il m'obligea à poser les pieds sur le tableau de bord, les attacha. Il prit deux bracelets en cuir rouge et encercla mes poignets. Du plafond, il tira deux chaînes qu'il attacha aux bracelets. J'étais écartelée. Les jambes grandes ouvertes faisaient ressortir mon sexe. Il tira sur les chaînes et je sentis mes bras se tendre. Il ouvrit un tiroir et sortit un énorme sexe en latex. Il vint le visser sur le tableau de bord. Il touchait presque le mien. Il était monstrueusement grand, tout veiné. Il me faisait peur. Jamais mon sexe naurait pu gober cette chose monstrueuse. Je me débattai mais cela ne fit qu'une chose, l'énorme sexe commençait à rentrer dans le mien car par un système quelconque, à chaque fois je tirais sur les chaînes, le sexe vissé se rapprochait du mien. Je voulais sortir d'ici. Je pris peur.
Il dut sen rendre compte car il commença à me caresser le corps tout entier. Cela eut l'effet escompté de m'apaiser. Il s'approcha de moi et m'embrassa. Sa langue sentait le miel. Elle me fit fondre. Ses mains continuèrent de me caresser. Je me détendis au maximum.
- Prends son sexe dans la bouche, entendis-je.
Je fus surprise. Une voix difforme surgit de nulle part. Quelqu'un devait me regarder à travers les hublots. Il avait un gros plan sur mon anatomie. Il voyait mon sexe écartelé, béant. Adonis se déshabilla. Il était nu et bien monté. Il prit son sexe entre ses doigts et le présenta devant mon visage. J'ouvris la bouche et commença à embrasser le bout de son sexe. Pour mieux s'appuyer, il me prit les seins à pleines mains. Je pris son sexe entre mes lèvres, il était à moitié mou. Je le titillai avec ma langue et sentis le sexe se durcir. Il s'enfonça un peu plus, je le mordillai et enroulai ma langue. Je sentis qu'il bandait de plus en plus. Ma bouche s'emplissait de son sexe chaud. Je le suçai le plus délicatement que je pouvais car à chaque mouvement de la tête, je sentais l'énorme pieu entre mes jambes s'enfoncer toujours un peu plus. Il appuya avec son bassin de telle sorte que je sentis ses testicules buter contre mon menton. Malheureusement pour moi, plus il enfonçait son sexe dans ma bouche, plus le mien avalait l'énormité. Mes lèvres s'ouvraient de plus en plus, s'écartelaient. J'avais peur qu'elles se déchirent.
Son sexe remplit ma bouche. A chaque mouvement des reins, il venait buter contre le fond de ma gorge. Je ne sais pas encore comment j'ai fait pour ne pas étouffer. Tout à coup, il se retira. Il se dirigea vers le tableau de bord et actionna un bouton. Aussitôt, je sentis l'énorme sexe vibrer. Une sensation de plaisir m'envahit au point que d'oublier la démesure du sexe. Il revint vers moi. Son sexe luisant se dressait devant mes yeux. J'ouvris la bouche pour pouvoir l'avaler. Il s'introduisit. Mon sexe s'enflammait un peu plus à chaque vibration. Il gobait ce membre de latex. Je devenais une vraie chienne en rut. Les deux côtés de mon corps ne voulaient qu'une chose : Qu'ils me remplissent le plus profondément ! Mon Adonis gémissait à chaque coup de langue. L'orgasme montait en lui, je le sentais.
Je n'en pus plus et tirai sur mes poignets afin que le monstrueux membre emplisse entièrement ma grotte de plaisirs. Je réussis si bien que les deux chibres s'enfoncèrent en même temps et totalement. Je voulais qu'il jouisse dans ma bouche, je voulais goûter à sa semence. Je m'activai un peu plus. Je le mordillai, le léchai, le suçai de plus en plus. Je ne sentis plus mon sexe, il n'était devenu qu'un trou béant gorgé de sexe et de plaisirs. La jouissance arriva, me submergea, m'envahit. Mon ventre explosa, éclata. Au même instant, Adonis cria son plaisir et prit ma tête entre ses mains. Il éjacula abondamment. Je pus goûter son liquide du plaisir. Il sentait bon. Je le bus lentement à petite gorgée comme on déguste un bon vin. Je ne sentis plus mon corps et plongeai dans un profond sommeil.